Jusqu'à hier, après trois jours, les chauffeurs de taxis-compteurs continuaient de maintenir le pied sur le frein, refusant ainsi de reprendre le service. Les conséquences économiques sont désastreuses. Reprendront, ne reprendront pas ? En tout cas, les populations
mettre fin de façon prématurée à la cérémonie. Approché, le meneur de la fronde se défend. Les N'djrouman refusent de nous donner la machette. Ils nous imposent de payer une amende de cent mille cents francs CFA. Dans
prise par l'Africa sèchement battu par le Sporting de Gagnoa. Hier dans un stade Robert Champroux plein à refuser du monde, le Sporting club de Gagnoa a donné une leçon de football à l'Africa Sport. Leader
confirmé à l'AFP avoir reçu les nouveaux ordres des islamistes au sujet de la musique, tout en refusant de s'exprimer davantage pour des raisons de sécurité. Un autre dirigeant de radio, basé dans la ville de Niafunké
BOUAKE (Côte d`Ivoire) - Un nouveau recensement des ex-combattants impliqués dans une décennie de crise ivoirienne a
Hier, le secrétaire général par intérim du Front populaire ivoirien (Fpi), Laurent Akoun, est encore revenu à la
préoccupé par le rassemblement des houphouetistes que son parti. Dans la délégation de Washington, l'ancienne déléguée Brutus Jeannine refuse de se soumettre à l'autorité de l'actuel délégué, Brizoua Kouassi. Conséquence, une confusion règne à la tête
président Ouattara ? Vu les conditions dans lesquelles le président a eu la plénitude de ses pouvoirs face au refus de Laurent Gbagbo de faire une alternance paisible, il faut dire que les choses n'étaient pas faciles. Une annéeet demie
Laurent Gbagbo ont été mis aux arrêts aux lendemains de son arrestation le 11 avril 2011, face à son refus de céder le pouvoir à son challenger Alassane Ouattara, vainqueur de la présidentielle du 28 novembre 2010. Laurent Gbagbo
Laurent Gbagbo ont été mis aux arrêts au lendemain de son arrestation le 11 avril 2011, face à son refus de céder le pouvoir à son challenger Alassane Ouattara, vainqueur de la présidentielle du 28 novembre 2010. Laurent Gbagbo