Côte d’Ivoire, le centre de R&D travaille en étroite collaboration avec les agriculteurs pour améliorer les rendements, la qualité des récoltes, et les méthodes de culture durables. « C’est un partenariat gagnant-gagnant, nous formons les producteurs, nous
industrie, l'amplification de la production des intrants de grande qualité, la mécanisation des exploitations agricoles, l'amélioration des rendements pour limiter l'agriculture extensive et protéger les forêts, l'accélération de la productivité. On note aussi la lutte contre
été organisées avec succès au cours de près de 30 ans, a permis de cultiver 4 semences de haut rendement certifiées par le gouvernement ivoirien, et de former un certain nombre de professionnels locaux. Dans le domaine de la transformation
savons que pour chaque dollar investi dans la lutte contre le paludisme, nous obtenons jusqu’à 60 dollars de rendement économique. Les communautés sans paludisme ne sont pas seulement plus saines, elles sont aussi plus résilientes, productives et rentables
Cette période a été marquée par la "révolution verte", un passage généralisé à des variétés de plantes à haut rendement et à des techniques agricoles intensives. Mais cette croissance de la productivité s'est maintenant ralentie, et comme la demande
locales, à bâtir des alliances durables et à proposer des solutions de marché à fort impact et génératrices de rendement. » De son côté, Dr Edoh Kossi Amenounve, Directeur général de la BRVM, a souligné :« Il est temps que les marchés
agriculture intensive classique, elle favorise la biodiversité, protège les sols, régule le climat local et améliore les rendements à long terme. En Côte d’Ivoire, où nous avons perdu près de 80 % de notre couvert forestier en six décennies, cette
objectif est de préserver la durée de vie des arbres et de permettre aux producteurs d’en tirer un rendement durable. Une fois formés, les producteurs pourront également contrôler le travail des saigneurs qu’ils emploient.L’entreprise prévoit aussi
mais une réalité palpable. Il a alerté sur les perspectives inquiétantes en matière de production agricole. Selon lui, les rendements à l’hectare des cultures de base comme le mil, le maïs ou encore le sorgho pourraient drastiquement chuter
concerne la qualité marchande des produits réceptionnés, il a estimé que les performances restent globalement satisfaisantes. "Le rendement moyen en amande est de 48 lbs, tandis que le taux d’humidité moyen est contenu à 9,02 %, en deçà