permis à ce que la Côte d'Ivoire sombre dans la guerre civile. Nous rendons donc grâce Dieu, a déclaré le doyen Goly Jonas, maître de cérémonie. L'homélie du jour a été dite par le prédicateur auxiliaire et membre
nous sommes satisfaits déjà de la collaboration avec la presse. C'est grâce aux journalistes que quand nous rendons visite à un malade à l'hôpital, le lendemain toute la Côte d'Ivoire est informée. Quand nous sommes félicités
exigés par les génies ou des rendez-vous sollicités par nous-mêmes. Soyez plus précise Par exemple, nous nous rendons là-bas pour chercher les causes et les solutions des accidents, de certains conflits dans le pays ou encore
Côte d'Ivoire se trouve avec lui. Si nous voulons une paix durable, si nous voyons Bédié, rendons-lui tous les honneurs et donnons-lui tout le respect qu'il mérite. Et c'est ce que le Président Alassane
cette nuit pascale, rendons grâce au Père d'avoir ressuscité Jésus Christ notre Seigneur. Prions pour la Côte d'Ivoire notre pays, prions aussi pour le Mali, ce sont nos frères. Prions pour l'Afrique en général. Prions pour
pays. Ils avaient porté leur choix sur le candidat Ouattara. Avec son accession à la magistrature suprême, nous nous rendons compte que nous ne nous sommes pas trompés de choix. En outre, en moins d'un an d'exercice
nous sommes inscrits dans un schéma qui ne donne droit à une seconde chance avant cinq ans, et encore ! Rendons-nous à l'évidence que l'enjeu n'est pas celui d'un match amical qui permet de passer
chaleureux. Le peuple aspire à la paix. Il est heureux et fier de s'inscrire dans cette dynamique. Nous rendons donc grâce au Seigneur qui nous a permis de vivre ces moments d'adoration et de recueillement. Que le Seigneur
mais, dans sa grande magnanimité, il n'a pas permis que les choses se présentent ainsi pour notre carré. Rendons-lui grâce, car il a toujours un plan pour chaque pays. Les historiens disent que si Cléopâtre la reine
Quand nous étions plus jeunes, ces déplacements se faisaient surtout pour la tabaski. Mais face au déferlement actuel, nous rendons grâce à Dieu. Parce que nous constatons que beaucoup d'imams retournent dans leurs villages pour prêcher et y mettre
été à la tête du pays, mais qu'ils ne l'ont pas géré. Nous nous rendons bien compte tous aujourd'hui que la Côte d'Ivoire n'est pas à terre. Elle est complètement affalée, détruite. Nous sommes obligés
elle habite, fait, tous les jours, de longues distances à la recherche d'eau. Chaque jour, nous nous rendons à la fontaine où nous achetons le contenu de deux fûts d'eau à 400 F Cfa pour notre famille
Dosso, ses camarades sont fatigués de ces rencontres toujours soldées par des échecs et des humiliations. Quand nous nous rendons à la fonction publique, on nous fait comprendre que notre tutelle n'a pas encore fait cas de notre situation
Quelques minutes après, elle nous indique où nous devons descendre. Une fois sur le quai, renseignement pris, nous nous rendons compte que nous ne sommes pas à la bonne adresse. Nous venions de laisser la Haye derrière nous. Il faut
pour s'imprégner de la situation. Il est pratiquement 9 heures ce jeudi 5 janvier 2012 lorsque nous nous rendons sous un soleil de plomb au marché d'Aboboté situé au Plateau Dokui pour échanger avec des ménagères de cette