souhaité le Dg. S'adressant à ses collaborateurs qui s'en vont à la retraite après de loyaux services rendus à la structure qu'il dirige et à la Côte d'Ivoire, il leur a dit toute sa fierté
Ivoiriens d'Afrique du Sud réunis au sein du RHDP se sont massivement rendus ce mardi 11 janvier 2011 devant l'Ambassade de Cote d'Ivoire en Afrique du Sud sise à Pretoria pour demander le départ immédiat
mort à l'un des Généraux cités plus haut. Ce jour-là, les éléments des FDS qui se sont rendus au domicile du père-fondateur de l'Union pour la démocratie et la paix (UDPCI) y massacrent 17 autres personnes
notre équipe de reportage qui a sillonné plusieurs établissements de la ville. Au lycée moderne où nous nous rendus en premier, les classes visitées n'affichent pas l'ambiance comme à l'accoutumée. Azié Wakoubo Maurice, proviseur dudit établissement
Ivoiriens d'Afrique du Sud réunis au sein du RHDP se sont massivement rendus ce mardi 11 janvier 2011 devant l'Ambassade de Cote d'Ivoire en Afrique du Sud sise à Pretoria pour demander le départ immédiat
quand remonte votre dernier contact avec lui? Notre dernier contact physique remonte à une semaine quand nous nous sommes rendus en Côte d`Ivoire. Depuis, je l`ai eu au téléphone une seule fois. Dans quel état d`esprit
situé au quartier lycée résidentiel pour manifester. Malheureusement, Sécré Richard n'y était pas. Les manifestants se sont donc rendus à son domicile. Là-bas, M. Sécré Richard était protégé par les forces de défense et de sécurité. Nous regrettons
police. Avec lui, on annonce trois autres arrestations. C'est en grand nombre que les élèves se sont alors rendus à la préfecture pour obtenir en vain leur libération. La patrouille de la police déployée sur le terrain pour canaliser
orientation, chacun prend des orientations. Donc la réunion qui aura lieu le 22 janvier, fera entendre les comptes rendus. Et ça m'étonnerait qu'ils aient des instructions qui soient contraires à ce qui a déjà été décidé à Bissau
plus se tirer dessus et de préserver la vie de la population. Tout simplement, parce qu'ils se sont rendus compte que la guerre n'est pas la panacée au problème ivoirien. Ces soldats, alors protagonistes, se sont donnés