sécurité alimentaire" dans ces trois pays. Avec la mise en place de zones de quarantaine et les restrictions aux déplacements, "l'accès à la nourriture est devenu un grave problème pour beaucoup d'habitants des trois pays concernés et leurs
constituent l'alimentation de base en Afrique de l'Ouest. L'organisme onusien a mis en cause les restrictions en termes de libre circulation des personnes et des biens ainsi que les mesures de quarantaine pour empêcher l'avancée
fortes inquiétudes sur la sécurité alimentaire" dans les pays les plus touchés, ont indiqué mardi les Nations unies. Les restrictions de déplacements en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone ont entraîné des achats dictés par la panique, des pénuries
soulignent que les économies ouest-africaines subissent les effets de la pire épidémie d'Ébola dans le monde. Les restrictions de voyage et de commerce limitent le déploiement du personnel médical, de l'équipement et des matières premières, ajoutant
perdre 1,5 % de leur PIB en raison de cette épidémie. Même si l'OMS n'a imposé aucune restriction de déplacement, des compagnies aériennes privées ont interdit les déplacements internationaux à destination et en provenance des pays affectés, affectant
estime qu'il n'est nullement préconisé pour les pays touchés, la fermeture des frontières et les restrictions sur le commerce
concernés ont décrété, à des dates différentes, un état d'urgence sanitaire prévoyant notamment des cordons sanitaires et des restrictions dans les mouvements des populations. "Les cordons sanitaires qui restreignent les mouvements de population dans les zones les plus touchées
télévision publique. Aussi, une série de neuf mesures sont désormais en vigueur dont le renforcement des contrôles, des restrictions de déplacements et l'interdiction de transférer des corps d'une localité à une autre jusqu
risque actuel d'une propagation du virus Ebola par le transport aérien est minime et ne nécessite donc aucune restriction de voyage ou la fermeture de frontières aux points d'entrée", a indiqué M. Naikuni dans un communiqué
faire reculer la propagation internationale d'Ebola", a souligné ce comité dans un communiqué. Le comité a exclu des restrictions sur les voyages internationaux ou sur le commerce international. Mais selon le comité, "les Etats doivent se préparer à détecter