sommet de l`Union africaine qui, la veille, à Addis-Abeba (Ethiopie), a confirmé la victoire du rival de Laurent Gbagbo. Pour protester contre ce coup de force, Edipresse a décidé de suspendre la parution de tous les quotidiens. Dans
poursuivaient samedi soir une grande offensive, avec notamment des armes lourdes, dans le quartier d`Abobo, fief de son rival Alassane Ouattara et nid d`insurgés en plein Abidjan. Le camp Ouattara a dénoncé des "tueries aveugles" de "civils innocents
sécurité fidèles à Laurent Gbagbo sont passées samedi à l'offensive dans le quartier d'Abobo, acquis à son rival Alassane Ouattara, dans la capitale économique ivoirienne, a annoncé à l'agence Reuters une source au QG de l'armée
contesté. Selon des résultats certifiés par les Nations unies, l'élection a en effet été acquise par son principal rival Alassane Ouattara. ... suite de l'article sur 20minutes.fr
toute la population à rester calme" après le sommet de l`Union africaine qui a reconnu cette semaine son rival Alassane Ouattara comme chef d`Etat légitime, dans un communiqué lu sur la télévision publique. Cette déclaration intervient alors
ainsi que de la force française Licorne qui l`appuie, les accusant de soutenir les "rebelles" alliés à son rival Alassane Ouattara, reconnu président élu par la communauté internationale
déclaré Alassane Ouattara. Le sommet de l`UA auquel il a participé dans la capitale éthiopienne --contrairement à son rival Laurent Gbagbo invité mais resté à Abidjan--, a confirmé jeudi soir à Addis Abeba sa victoire à la présidentielle ivoirienne
Ivoire est déchirée depuis l`élection présidentielle du 28 novembre entre les partisans du président sortant et de son rival, qui revendiquent chacun la victoire. Fief d`Alassane Ouattara, Abobo est devenu l`épicentre de la crise post-électorale
ainsi que de la force française Licorne qui l`appuie, les accusant de soutenir les "rebelles" alliés à son rival Alassane Ouattara
poursuivaient samedi soir une offensive appuyée par des hélicoptères et blindés dans le quartier d`Abobo, fief de son rival Alassane Ouattara et nid d`insurgés en plein Abidjan. Le camp Ouattara a dénoncé des "tueries aveugles" de "civils innocents
confirmé sans ambiguïté la victoire de M. Ouattara au scrutin présidentiel contesté du 28 novembre. Le camp rival du président sortant Laurent Gbagbo, qui lui n`avait pas fait le déplacement à Addis Abeba, a rejeté "catégoriquement" ces conclusions
lendemain de la décision de l`Union africaine" reconnaissant la victoire au scrutin du 28 novembre d`Alassane Ouattara, rival de M. Gbagbo, a expliqué un agent d`Edipresse, sous couvert de l`anonymat. "Les grossistes ont ensuite refusé
était cependant attendu que ce panel réitère la position de principe de l'Union africaine, selon laquelle le rival de M. Gbagbo, Alassane Ouattara, est le vainqueur de ce scrutin. Malheureusement, nous avons constaté que le panel de haut-niveau
mars 2011 que le partage du pouvoir entre Laurent Gbagbo, déclaré vainqueur par le Conseil constitutionnel et son rival Alassane Ouattara tel que proposé par l'Union africaine, n'est pas acceptable. Le principe même d`un partage du pouvoir
Gbagbo savait que le pouvoir lui avait échappé. Et avec la reconnaissance quasi mondiale de la victoire de son rival Alassane Ouattara, l'ancien président ivoirien a compris qu'il ne pouvait plus retrouver son fauteuil