freinent encore la dénonciation des violences. Dans certaines situations, les pesanteurs sociales peuvent empêcher les victimes de parler des sévices qu’elles subissent ou de rechercher une assistance. Elle a ainsi rappelé que le courage d’une femme qui décide
Mwangi du Kenya et l'Ougandais Agather Atuhaire ont déclaré qu'ils avaient été détenus, torturés et victimes de sévices sexuels après leur arrivée sur place le 19 mai. Mwangi et Atuhaire étaient introuvables pendant plusieurs jours. Ils ont été
corps qui a été retrouvée. Dans sa dernière lettre à sa femme, Lumumba écrit : "Les agressions brutales, les sévices cruels et la torture ne m'ont jamais amené à demander la grâce. Je préfère mourir la tête haute, avec
ravisseurs dans un endroit qui lui est inconnu. Il aurait été relâché vendredi, sans avoir subi de sévices corporels. Déposé à un carrefour menant à une église, c’est en ce lieu qu’il a été retrouvé par les policiers