défense et de sécurité iront avec le président Gbagbo jusqu'au bout de sa mission et ce jusqu'au sacrifice suprême. Le président Gbagbo est en train de réécrire l'histoire de la Côte d'Ivoire, a-t-il lancé
battre devant l'imminence d'une intervention militaire contre le régime de Laurent Gbagbo. Pour les inciter au sacrifice ultime, le chef de la galaxie patriotique, comme tout bon populiste et manipulateur, joue sur la fibre tribale et nationaliste
fait pas d'omelette sans casser les ?ufs, et que chaque révolution a son prix et un sacrifice à payer. Nous sommes tous, les premières et principales victimes des sanctions prises par la communauté internationale contre le régime machiavélique
prendre l'engagement de faire front à toute attaque : Rien que pour le peuple, nous sommes prêts au sacrifice suprême. Nous attendons ceux qui veulent nous attaquer. Nous attendons les forces extérieures qui viendront nous faire la guerre. Nous pensons
Côte d'Ivoire iront avec le président Gbagbo jusqu'au bout de sa mission et ce jusqu'au sacrifice suprême. Le général de corps d'armée Philippe Mangou, soutient sa position par plusieurs raisons. La première raison est une question
explique que tous les services administratifs et même les commerces de sa circonscription se sont astreints à ce sacrifice. Comparativement au premier mot d`ordre de pays mort lancé par le Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix
Indéniable ! C'est un énorme sacrifice auquel le gouvernement ivoirien vient de consentir en cette période de récession économique. La décision prise par l'équipe de Guillaume Soro d'exonérer à titre exceptionnel les propriétaires de véhicules, de motos
toute simple : traîner dans la boue tous ceux et toutes celles qui, à force de travail, à force de sacrifice, à force d'économie au fil des ans, se sont bâti une vie. En tête de ces personnes, les cadres
surgir ces rebelles est encore palpable dans les yeux de ses hommes et femmes qui ont perdu tous les sacrifices d'une année, parfois d'une vie en quelques heures. De fait, l'élan national de solidarité qui s'exprime
ordre que nous suivions à la lettre. Financièrement cela ne nous arrange pas mais c'est notre sacrifice pour qu'on soit débarrassé de ce dictateur , a déclaré un chauffeur. Par contre à Adjamé, c'est le calme plat. Tout