Coupe d'Afrique des Nations (CAN) de football. Zoom sur les adversaires des Eléphants qui rêvent d'accéder au second tour de la 28e édition de la CAN. Sur le papier la Côte d'Ivoire reste un foudre de guerre
militants de l'ancien régime font croire que la zone CFA n'est pas à l'abri d'une seconde dévaluation, sous prétexte que la zone Euro est en difficulté. Oubliant que s'il devrait avoir dévaluation, ils en seraient
rencontres au pas de course. Hier, la seconde journée de la visite du Président Alassane Ouattara en Belgique aura été un véritable marathon. Commencé à 10H, elle s'est achevée aux alentours de 19h, par son audience au Parlement européen
heures durant, le boulevard Valérie Giscard d`Estaing, perturbant ainsi le trafic routier. Il a fallu le commandant en second de la sécurité présidentielle, Shérif Ousmane, arrivé quelques heures après, pour calmer leur ardeur et leur demander de quitter
Koumassi pour exiger le payement de 4 mois et demi de salaires. Certes, en tant que commandant en second du Groupe de sécurité présidentielle (Gspr), il n'est pas surprenant que le célèbre officier des Forces républicaines de Côte
information selon laquelle, les Ivoiriens courent retirer leur argent en banque à la suite de l'annonce d'une seconde dévaluation. Des banquiers et experts financiers battent en brèche ces informations qualifiées de rumeurs. Pour avoir
difficulté. Malheureusement, la belle initiative de la Fenacovici a été stoppée à cause des évènements qui ont suivi le second tour de l'élection présidentielle. Le dénouement heureux de cette crise n'a toutefois pas encore donné lieu
Economie et des finances. Parmi ces 159 autobus, ce sont les 24 déjà réceptionnés qui ont été remis. Un second décaissement du Trésor devrait permettre d'acquérir les 141 autres bus restants. Après ce don, la Société attend avec impatience
jour, le parc en ligne de la SOTRA est de 360 véhicules contre 90 autobus en Avril 2011. Une seconde acquisition de 150 autobus est disponible en attendant le décaissement de l'Etat, fait-on savoir
Etat nous paye des frais d'écolage. 120 000 Fcfa pour le 1er cycle et 140.000 Fcfa pour le second cycle et encore l'Etat nous doit des arriérés. Cette année, nous avons reçu 150 affectés de l'Etat, confie