faire partager son souci quotidien de faire fondre les montagnes de souffrances, de soucis qui fatalement semblent être la marque distinctive des pays africains, Il est venu nous exprimer son souci de faire disparaître ces maux. Le deuxième message Monsieur
faire les frais, notamment au pied du Fromager. Alors que les mesures de fluidité routière prises par le gouvernement semblent bien s'appliquer dans les autres localités, à Gagnoa, le constat est très triste et contrarie gravement la volonté
audiovisuelle dans leur ville. Depuis plus de 20 mois que la réunification officielle du pays a été annoncée, elles semblent toujours vivre dans une Côte d'Ivoire divisée. Le symbole de la division, la question des médias que sont
forte concentration des populations dans les grandes villes, phénomène du en partie à la crise. Conséquence : les Ivoiriens semblent condamner à payer à vie des loyers ? souvent excessifs ? sans aucune perspective d'accéder à la propriété. Le partenariat public-privé
comptent dans la région. Le maire résident, Camara Nouho, et le vice-président du conseil général Hien Bensaré semblent s'être passé le mot pour exprimer l'immense joie que représente pour les populations la venue du Président. La mobilisation
ainsi le mal dans nos entrailles. Toutes les religions du monde s'acharnent à transformer leurs fidèles. Les résultats semblent décevoir. Les corrompus sont souvent des gens pieux. Tournés vers Dieu. Et cela pose un problème. Tout croyant
avec elle. Mais visiblement, tous les argumentaires développés par le président Ouattara et transmis au Parquet d'Abidjan-Plateau, semblent ne pas convaincre Luis Moreno-Ocampo. Il maintient sa demande d'extradition. Outre les coups de fil intempestifs
Mieux, les nuages que ces sombres mages avaient cru y voir s'amonceler, en prélude à une tempête dévastatrice, semblent avoir fait place à un soleil plutôt radieux, qui présage des lendemains d'espoir pour la Côte d'Ivoire
salle où les députés du vieux parti se sont retirés, des éclats de voix se font entendre. Les discussions semblent serrées. Après presque 40 minutes d'arrêt, les débats reprennent et Ousséna Koné embouche la même trompette que son homologue
urgence à prendre à bras-le- corps. Les jeunes qui représentent la plus importante frange de la population semblent avoir vainement attendu le gouvernement sorti, au sujet des emplois promis par le président Ouattara. Les autres chantiers qui ont leur