réalité du pouvoir par la négociation", selon le patron de l'UA Jean Ping. Cette recherche d'une "solution pacifique" met pour le moment entre parenthèses l'usage de la force pour déloger Gbagbo de son palais, un moment très
Union africaine (UA), composé de cinq chefs d`Etat du continent, doit proposer d`ici un mois des solutions pour tenter de dénouer la crise ivoirienne
favorable à l'option militaire envisagée par la Cedeao. Pour lui, " il faut trouver un solution qui ne pousse pas la Côte d'Ivoire à la guerre civile ". Quant au Sud-Africain Jacob Zuma, il est plutôt favorable
façon de dire certainement aux va-t-en-guerre ivoiriens qui brandissent toujours l'arme de la guerre, comme solution à la crise en Côte d'Ivoire. Là où le Président de la République, Laurent Gbagbo tend la main
Abuja. Nous n`y avons pas du tout renoncé, même si nous la considérons comme la toute dernière solution , selon le facilitateur Blaise Compaoré. Jeudi 30 décembre : Jack Land (socialiste) à son cher Laurent Tu te grandirais en reconnaissant
décide d'envoyer un panel de chefs d'Etat pour s'enquérir de la situation, et rechercher des solutions. Mais cette fois avec une donnée principale : parler de la décision de l'Union africaine de reconnaître M. Alassane Ouattara comme
Etats africains devant travailler en collaboration avec l'Opération des Nations en Côte d'Ivoire (Onuci) pour trouver une solution pacifique à la crise postélectorale. Nous saluons la démarche des Chefs d'Etats tout en espérant que ceux-ci prendront
félicite des initiatives de la Cedeao et de la commission de l'Ua, en vue de trouver une solution pacifique à la crise dans le respect du choix démocratique des Ivoiriens". On peut donc le souligner de deux traits : pour
réaffirmation par le Conseil de Paix et de Sécurité de l'UA de la nécessité d'une solution pacifique rapide qui permette de préserver la démocratie et la paix, à travers le respect de la volonté du peuple ivoirien telle
conférence des chefs d'état e t de gouvernent de l'union, en vue d'une solution rapide aux difficultés liées au fonctionnement de l'union. Les ministres très sensibles à l'accueil chaleureux et fraternel qui leur a été