quitte le pouvoir car les ivoiriens souffrent. Ne mettez pas vos enfants à l'abri pendant que nous, nous souffrons avec les nôtres Jérôme N'dri Leg : Les femmes exigent le dépar de Gbagbo du pouvoir
répondre de cet acte ? Pour cela, on nous fait payer entre 600.000 F Cfa et 800.000 F Cfa. Nous souffrons donc énormément. Cela rejaillit automatiquement sur les populations également. Parce que, nous sommes obligés de majorer les prix des différentes
situation parce que nous sommes tous fatigués de la crise. Nos parents, nos enfants souffrent, nous-mêmes, nous souffrons. C'est pourquoi nous avons pris la décision de dénoncer ce qui est en train de se tramer. J'ai souhaité
retiré pour dire non parce que nous sommes tous fatigués en Côte d'Ivoire. Nos parents et nous-mêmes souffrons. Alors, il faut dénoncer cela pour ne pas que des choses pareilles arrivent de nouveau à notre pays
campagne est déjà faite. Nous sommes là parce que la Côte d'Ivoire n'est plus comme avant. Nous souffrons. Ce qu'il faut faire, c'est de changer celui qui est là et mettre un autre chauffeur plus compétent
fait pour nous aider. Il faut que le chef de l'Etat, Laurent Gbagbo pense à nous, sinon nous souffrons trop ici. Le village n'est pas loti. Il n'y a pas d'eau potable
nous les femmes qui souffrons beaucoup pour nos enfants qui ont des diplômes et qui ne trouvent pas d'emploi. Femmes, ouvrez les yeux et choisissez le président qu'il faut. Celui qui a de bons projets pour nos enfants
populations ont clairement lancé un S.O.S à leur hôte. Vous pouvez compter sur nous parce que nous souffrons trop. Venez nous enlever de ces gros trous dans lesquels nous vivons , a notamment lancé Konan Akissi N'Zué à Port-Bouët
vaste et pénétrante pour faire élire au soir du 31 octobre notre candidat Laurent Gbagbo dès le premier tour. Souffrons que pour une fois la raison prenne le pas sur nos ambitions personnelles. Laurent Gbagbo nous a assez vus, assez
responsabilités. Parce que c`est notre affaire à nous, en tant qu`Ivoiriens. Et c`est nous qui souffrons de la situation actuelle. Et c`est nous qui devons régler les problèmes liés à la crise actuelle