aller vers l'Onuci pour approcher le chef de l'Etat afin de nous libérer. Nous souffrons trop. Nous sommes en prison et nous ne voulons pas défier l'autorité. On peut dialoguer avec son adversaire pour en faire
pour le calme qui y règne, les populations prennent d'assaut les puits à la recherche d'eau. Nous souffrons depuis environ une semaine du manque de l'eau. Ce problème nous oblige à recourir à ce puits abandonné pour
corps de Charles Blé Goudé Johnny Patcheco Salut à tous ! Nous sommes tous des acteurs politiques et, nous souffrons de voir notre chef en prison, de voir nos camarades de lutte enfermés, de voir les Ivoiriens embastillés. Cette douleur
entre elles nous lance au visage monsieur le journaliste, faites quelque chose pour nous car nous souffrons depuis plus d'un mois sans que la Sodeci ne nous vienne en aide. Nous bravons la nuit pour aller chercher
République et à son gouvernement pour reconstruire notre marché. Il nous faut de l'aide, sinon nous souffrons a souhaité le président de la section de Bouna de la fédération des syndicats et opérateurs économiques de Côte d'Ivoire
leur revient de droit et la régularisation de leur situation qui tarde. Depuis un an et demi, nous souffrons, nous vivons à crédit. Nos camarades meurent dans les hôpitaux, on ne peut même pas les enterrer dignement. Nous n'avons
trop de taxes dans la filière hévéa. Effectivement, il y a beaucoup de taxes et nous souffrons beaucoup de cette situation. A un moment donné, même les usiniers à qui il a été institué 5% sur leurs chiffres d'affaires
revendication de ces droits les conduirait tous à la radiation des effectifs de la police nationale. Nous souffrons chaque jour pour nous rendre au travail, pour manger, car nous n'avons pas d'argent pour subvenir à nos besoins vitaux
victimes que nous les avons pas oubliées et que nous travaillons pour les soulager. Et que nous souffrons avec elles. Cette première phase portera sur près de 4500 victimes ou proches des victimes. Certaines d'entre elles ont été identifiées
victimes que nous ne les avons pas oubliées et que nous travaillons pour les soulager et que nous souffrons avec elles a-t-il poursuivi lors d'un meeting marquant la fin de sa visite d'Etat de cinq jours