L'actualité ivoirienne de ces derniers jours est l'expression angoissée de la tragédie que notre pays vit
novembre passé. Cette décision n'a été fondée sur aucune argumentation. Elle est tombée comme un cheveu sur la soupe. Le panel et le CPS se sont enfermés dans une sorte de fuite en avant. Ils ont refusé
nombreux observateurs, cette réunion de l'Ua ouverte aux protagonistes ivoiriens apparaît comme une sorte de cheveu sur la soupe, une réunion qui semble davantage prolonger la souffrance des Ivoiriens. En prenant en effet la gestion du dossier ivoirien
haussement de sourcils agacé, éventuellement agrémenté d'un tas de suspicions. Non, ils ne cracheront pas dans la soupe en public. Ainsi, ces organisations ne sont nullement tenues de publier des comptes sincères, l'Etat ayant accepté une fois pour
mauvais perdant refuse de lâcher le fauteuil présidentiel. La Cedeao ne vient pas comme un cheveu sur la soupe. Elle a d'abord envoyé plusieurs délégations auprès du président sortant pour l'emmener à libérer pacifiquement le pouvoir
directeur de publication du quotidien Soir-Info. A ceux-là, il faut ajouter, comme un cheveu sur la soupe, la présence d'Amédée Adon Assi, éditeur, vice-président du Groupement des éditeurs de Côte d'Ivoire (Gepci). Réagissant à cette
La vérité, elle est unique. Elle l'est en tout lieu et en toute circonstance. Elle ne change
rassurent par la même occasion tous ceux qui doutaient de leur talent. Dans le camp malien, c'était la soupe à la grimace car les Aigles n'arrivent toujours pas à trouver la solution à l'équation ivoirienne. Ce succès
sont annoncés sur les bords de la lagune Ebrié. Ils y arrivent comme un chevet sous la soupe, sans mandat officiel de leur parti politique. Les parlementaires, dont la liste est annexée en encadré, répondent à une sollicitation, sans doute
Vous me connaissez. Je n'ai jamais été ni le céroféraire ni le thuriféraire d'un afrocentrisme militant