sous-traitaient pour le port se sont vus octroyer des licences, et ont été contraints d'appliquer des tarifs attractifs. Ce système devrait évoluer avec l'instauration d'un processus de libre concurrence. Des discussions ont par ailleurs été ouvertes
société fermée. Si une Nation souhaite développer son économie et sa force de travail à l'aide de tarifs douaniers et de régulations, c'est une société fermée. Toute Nation qui rejette la mondialisation (c'est-à-dire l'impérialisme
risque à la longue de coûter cher à la plate-forme abidjanaise d'autant que chez les concurrents, les tarifs de fret sont plus compétitifs. 20% moins élevés à Tema qu'à Abidjan. Gbagbo, la source du mal Par ailleurs
couvre-feu décrété à Abobo et Anyama profite actuellement aux transporteurs. Les tarifs sont en hausse, au grand désarroi des populations. Pendant ce temps, les populations d'Abobo-Sogefia disent vivre dans la terreur
champ libre aux clandestins qui ont saisi cette occasion pour imposer une nouvelle fois leur diktat avec des tarifs exorbitants. D'autres entreprises ont fonctionné à demi-régime, comme c'est le cas de la Sotra située sur la grande
Fcfa contre 525 Fcfa, le litre auparavant. Tiébissou : 250.000 Fcfa aux Fds Les transporteurs ordinaires ont revu leurs tarifs à la hausse. Pour se rendre à Yamoussoukro, distant de 120 km environ, l'on paie entre 2500 et 3000 Fcfa