moderne doit encore demeurer. Et ce n'est pas sous notre ère que le parti doit disparaître. Nous y tenons fermement. Interview réalisée par Benoît Amon benkad2008@yahoo.fr
exhortant les uns et les autres à sortir de leur torpeur. Ce sont les rencontres comme celle que nous tenons aujourd'hui (samedi dernier) qui vont nous aider à remobiliser les militants. Il faut donc que les responsables des structures
Nous allons faire changer cette mesure injuste C'est une mesure injuste qui ne repose sur aucune loi. Nous tenons de la constitution le droit au syndicalisme à l'école. Une autorité ne peut pas nous aliéner de ce droit
dire c'est que nous avons pris des dispositions. Il y a dans toute organisation des brebis galeuses. Nous tenons compte de vos remarques. Instruction a été donnée à tous les chefs d'équipe et dans les différentes sous-sections
opèrent dans tous les domaines, tel que les observations électorales. Mais nous sommes sereins. Si nous nous en tenons au discours du président ADO, le temps de la facilité est dépassé. LP : Qu'elle est la situation actuelle dans
plaidoyers, des déclarations, des sorties officielles, des rencontres avec des autorités et des personnalités. Mais, à moyen terme nous tenons à organiser un colloque international sur la problématique de la réconciliation nationale en Côte d'Ivoire. C'est un colloque
Cosim et nous ont promis de dire publiquement que cela a été fait par erreur. De notre côté, nous tenons quand-même à le préciser pour que cela soit
sont en cours d'analyse. Nous espérons trouver des solutions définitives à ces problèmes dans un avenir proche. Nous tenons à rassurer nos clients que cette situation est isolée et n'empêche pas les banques de poursuivre leurs activités quotidiennes
pour le cacao ivoirien , le café ivoirien. Or c'est cela la vérité. Tenons bon chers amis, la lutte ne fait que commencer. Ouattara doit libérez Gbagbo. Que Dieu bénisse la Côte d'Ivoire, je vous remercie. Charles BLE GOUDE
Kaddafi, le fils du Guide libyen, l'avait affirmé dans un entretien à la presse algérienne paru lundi. Nous tenons en réalité les véritables négociations avec la France et non avec les rebelles libyens, avait-il déclaré. Sur les ondes