Commerce et de l'Industrie de Sassandra a procédé le mercredi 5 mars 2025, à l'incinération de six tonnes de produits impropres à la consommation humaine et dangereux pour la santé.Ces produits, saisis sur les marchés lors
spécialise dans la transformation du manioc, vise à augmenter sa capacité de production. Cette entreprise, qui génère environ 5 tonnes d'attiékké chaque semaine, accorde une grande importance à l'amélioration des conditions de travail des productrices par le biais
chaîne de valeur des poissons d’aquaculture (PREPICO2). Il ambitionne une production de plus de 8 000 tonnes de poissons d'ici 2027 dans ses zones cibles, notamment Abidjan, Dabou, Aboisso, Agboville, Adzopé et Abengourou.Plusieurs thématiques sont abordées lors
événement .Le délégué régional de l’ANAGED à Yamoussoukro, Traoré Drissa, a indiqué que près de 8 000 tonnes de déchets ont déjà été collectées et que l’opération se poursuivra jusqu’au 8 mars 2025. Il a invité
Konan-Prikro et gérant d'une parcelle de 1,5 hectare, prévoit une production annuelle d'environ 18 tonnes. "Dans les années à venir, nous allons améliorer nos résultats", a-t-il affirmé, tout en exprimant sa gratitude envers
dans le domaine du transport et qui propose une solution innovante : des dirigeables capables de transporter jusqu’à 60 tonnes de marchandises sans aucune émission de carbone. Ce projet qui vise à transformer le secteur logistique et du transport
matin, non loin du carrefour principal du village. Selon le conducteur du camion de 20 tonnes transportant la volaille, Dramane Dao Abdoulaye, il se rendait à Abidjan lorsqu’il a été ébloui par les phares d’un véhicule arrivant
précarité. La production d'attiéké, qui était de 350 kg par jour, a désormais dépassé les deux tonnes
infrastructures scolaires et appelé à une mobilisation collective pour leur entretien.Il a par ailleurs fait don d’une tonne de riz, de cent litres d’huile et d’autres vivres pour soutenir le démarrage de la cantine scolaire.Le village
autorisations, ni d'études préalables.Il s’agit aussi de la mortalité brusque de près de trois tonnes de poissons dans la baie de Biétry, en mars 2024, par asphyxie, du fait de la pollution de la lagune, la prolifération