PDCI-RDA et son président, Henri Konan Bédié sur cet épineux dossier. Décryptage ! Ils n'ont certainement pas eu tort, ceux des Ivoiriens qui ont toujours soutenu que l'alliance entre les partis politiques membres de la coalition des Houphouétistes
très lucide expose les préoccupations de l'ensemble de la corporation. Les journalistes sont le plus souvent accusés à tort ou à raison d'attiser la braise dans le processus de sortie de crise. Nous pensons que l'Etat
sourit, montrer aux Ivoiriens et à l'opinion internationale que ceux qui l'ont chassé du pouvoir avaient tort de le faire. Ensuite, il n'est un secret pour personne que n'eût été le contexte de guerre
presse d'opinion et de la presse partisane. Que répondez-vous aux lecteurs qui vous accusent à tort ou à raison d'être affilié à un parti politique ? Nous estimons qu'en fonction de certaines actualités, le lecteur x achète
joueurs prient pour le retour de leur capitaine mais il espère percer enfin le mystère qui cause assez de tort aux Eléphants. C'est désormais un secret de polichinelle. En référence aux faits antérieurs, le Mondial de la Côte
demande officielle au lieu de passer par des voies détournées. Pour lui, la Côte d'Ivoire est accusée à tort de xénophobe puisqu'elle accueille à bras ouverts tout le monde. Que les gens arrêtent de nous intoxiquer. La Côte
aujourd'hui ?? l'homme de Bayangara'' qui s'attaque sans vergogne au ministre de l'Intérieur, Désiré Tagro. Son tort, c'est d'avoir conseillé à l'insu de Mamadou Koulibaly, le dialogue direct à Laurent Gbagbo. Voulait
acteurs politiques ont repris de plus belle les attaques gratuites les uns contre les autres. Oubliant sans doute les torts que le concept d' ivoirité a causé au pays, les animateurs de la scène politique ont décidé d'enrichir
octobre 2005. Même son de cloche pour le Rhdp, selon Ban Ki-Moon. Ce mouvement d'opposition accuse à tort Laurent Gbagbo de retarder le processus de sortie de crise. Voici ce qu'en dit le secrétaire général
recours à la spiritualité. Mais, tout en priant, il privilégie la solution scientifique. Il n'a pas tort. Le premier diagnostic médical est, en effet, très encourageant. En palpant l'inflammation, le chirurgien maxillo-facial, professeur d'université, sollicité