L`audience de confirmation des charges contre l`ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, prévue à partir du 13
journal ajoute que la ?'France et l'ONU se fâchent'', contre Ouattara pour dénoncer des tortures et des violations des droits humains. Dans le même élan, Soir Info informe son lectorat que Laurent Gbagbo a reçu la visite de Miaka
LA HAYE - L`audience de confirmation des charges contre l`ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, prévue à partir
trop grande indulgence à l`égard de son ex-colonie. Or, l`ONU a dénoncé samedi des cas de torture et des détentions arbitraires, un signal d`alarme qui intervient après ceux d`ONG internationales accusant l`armée ivoirienne
Laurent Gbagbo lui-même : mille mort à gauche, mille mort à droite, moi j'avance . Du coup, tuer, violer, torturer était devenus des faits banals qui se perpétraient avec l'onction des tenants du pouvoir d'alors. Puisque les criminels
Contexte : Transfèrement éventuel à la CPI de Madame GBAGBO EHIVET Simone, Secrétaire Général du C.N.R.D (détenue à Odienné
récemment accusée par des ONG internationales de nombreuses violations des droits de l`Homme, arrestations et détentions arbitraires et torture notamment, après une vague d`attaques contre les forces de sécurité entre août et octobre. Le gouvernement a admis
provoquer l'exaspération des organisations de défense des droits de l'Homme qui dénoncent de plus en plus les tortures et les exactions sur les partisans du Président Laurent Gbagbo. La Côte d'Ivoire, havre de paix et de cohésion
lieux de détention et l'autre, luttait contre certaines pratiques, tout en donnant son approbation sur des cas de tortures. Un démembrement qui parait un peu flou. Si tel n'est pas le cas, c'est sûr que les deux
été accusée récemment par des ONG internationales de nombreuses arrestations et détentions arbitraires, mais aussi de cas de torture, visant en particulier des pro-Gbagbo présumés après une vague d'attaques contre les forces de sécurité
commis des atteintes généralisées'' des droits de l'Homme, notamment des traitements inhumains et parfois des actes de torture. La réponse du premier responsable des droits Humains et des libertés publiques en Côte d'Ivoire ne s'est pas fait
Amnesty International vous accusent, vous et d'autres chefs militaires, doivent commis des violations graves telles que la torture. Qu'en dites-vous ? CO : Je pense le gouvernement s'est déjà clairement prononcé sur cette affaire. En tant que préfet
acceptation de l'autre malgré nos différences. Alors, ne me demandez surtout pas ce que exil, prison, torture viennent chercher dans notre lexique actuel ! Surtout pas ! Alain BOUABRE
Police militaire, ainsi que plusieurs autres camps militaires, ont été indexés comme des lieux de détention arbitraire et de torture . Bien que le gouvernement ait tenté de démentir les allégations de l'ONG de défense des droits de l'Homme
ABIDJAN, Plusieurs ex-chefs rebelles ivoiriens, dont Zakaria Koné, récemment mis en cause pour des violations des droits