seule chose que les Ivoiriens, exténués par une décennie de non-Etat, de violences verbales et physiques, de haine tribale, de népotisme, de favoritisme, du culte de la médiocrité, de jouissance aveugle, de très mauvaise gouvernance, de déliquescence du tissu
toute division et toute exclusion. Notre fraternité va au-delà de tout lien, de sang, politique, religieux, ethnique et tribal , interpelle-t-il dans une déclaration rendue publique. Pour les religieux, il est temps que les Ivoiriens tournent au plus
Ce n'est plus qu'un secret de polichinelle. Le Front populaire ivoirien (FPI) de Laurent Gbagbo ne
Ce n'est plus qu'un secret de polichinelle. Le Front populaire ivoirien (FPI) de Laurent Gbagbo ne
La manifestation de soutien au président élu, Alassane Ouattara, organisée dans la matinée de lundi a rassemblé toutes
Quel est l'état d'esprit du Chef de l'Etat, Alassane Ouattara ? Quatre mois, après avoir été
donné cet ultimatum. C'est effroyable , confirme un résident du quartier, visiblement choqué par cette menace manifestement tribale. Comme lui, un autre habitant de Toits-Rouges redoute que cette mesure scandaleuse ne soit étendue à tout le quartier, voire
Ouattara, reste sans effet, que Gbagbo Laurent continue de siéger au palais présidentiel en faisant massacrer par les FDS tribales, les miliciens et mercenaires angolo-libériens à la solde du quarteron d'officiers supérieurs à lui fidèles ? Gbagbo Laurent
Depuis avant-hier, l'armée ivoirienne a pris une nouvelle couleur et s'est donné une nouvelle appellation
passe pas un seul jour sans que les mercenaires, les miliciens et quelques éléments de l'armée tribale de Gbagbo ne tuent des citoyens ivoiriens. Les morts se comptent à la pelle. Gbagbo tue hommes, femmes et enfants sans état
Evénement majeur. Hier, l'Hôtel du Golf d'Abidjan a abrité une importante étape du processus postélectoral. Le
Le Président de la République, SEM Alassane Ouattara, a procédé ce jeudi 17 mars 2011, à la signature
L'heure est grave ! Comme il s'agit de notre pays, c'est bien là un euphémisme. Je
L'heure est grave ! Comme il s'agit de notre pays, c'est bien là un euphémisme. Je
L'heure est grave ! Comme il s'agit de notre pays, c'est bien là un euphémisme. Je
perpétrés sur des populations ciblées pour des raisons ethniques ou politiques par une autre population à coloration ethno-politico-tribal pour assouvir des dessins inavoués. Une telle pratique qui décime la nation ne peut qu'attester que la Côte
autre époque, nient carrément l'acte barbare commis par les mercenaires, miliciens et membres de l'armée tribale de Gbagbo. Mais, plus, ils tentent de faire porter le chapeau, comme toujours, au RHDP. Dans l'élément filmé, se rapportant
fait, au sein des Forces de défense et de sécurité, une majorité de jeunes recrutés sur des bases tribales. Pour eux, le maintien de Gbagbo au pouvoir est plus qu'une question d'un seul individu. Il s'agit
question et que contrairement à ce qu'il affirmait, elle avait été battu par les miliciens de l'armée tribale de Gbagbo Laurent, lors de la manifestation de nos mamans a Treichville. La dite manifestation qui avait été organisée pour
Gbagbo se regardent désormais en ennemis, prêts à s'affronter à la moindre rumeur. Chaque camp, regroupé par affinité tribale ou politique et armé d'armes blanches ou à feu, dresse ses barrages et filtre les entrées et sorties
Colonel Major ADOU Bahiro. Comme vous le constatez, ces nominations se font sur une base purement ethnique ou tribale. Mais, l'Armée devant refléter l'image de notre Nation, Le Premier Ministre, Ministre de la Défense, dénonce le désordre semé
étant pas originaire de l'Ouest, pouvait le faire. La crise que nous vivons n'a aucune cause tribale, ou régionale, à plus forte raison religieuse, comme les leaders du Fpi en perte de vitesse, tentent de le faire croire
ancien chef de l'Etat d'exterminer les Ivoiriens aux mains nues. Ces tueries perpétrées par une soldatesque politico-tribale de Laurent Gbagbo appuyée par des mercenaires libériens, angolais et des miliciens LMP n'ont laissé personne indifférent dans
étant pas originaire de l'ouest, pouvait autant le faire. La crise que nous vivons n'a aucune cause tribale, ou régionale, à plus forte raison religieuse, comme les leaders du Fpi en perte de vitesse, tentent de le faire
En septembre 2002, c'est sur des mercenaires angolais et des seigneurs de guerre libérienne que le premier