mesure le sens de cet acte de haute portée. Car, depuis 2002, nous avons payé le plus lourd tribut et ce n'est pas fini. Le Sg, porte-parole du parti, a dit que quand on interroge un citoyen
Yopougon, la plus grande commune de Côte d'Ivoire, du fait de stéréotypes, a payé un lourd tribut à la crise post-électorale. Les populations meurtries reprennent peu à peu goût à la vie. Mais depuis lundi, il y flotte
Guépahouo, Donsohouo, Doukouya, Tonla, Zaddic'est une foule en liesse, venue de tous les villages Gban, Gagou, Gouro
Dans le district d'Abidjan, Yopougon est sans conteste l'une des communes qui a payé le plus lourd tribut aux violences postélectorales. Sur 57 sites découverts sur l'ensemble du territoire national, 36 ont été répertoriés dans cette seule
Côte d'Ivoire, notre pays qui sort d'une crise où les travailleurs ont payé le plus lourd tribut, a plus besoin d'un être humain à la tête du ministère de la Fonction publique que d'un automate, voire
être posée. Parce que, malgré la fin de la crise, cette région qui a pourtant payé le lourd tribut de la guerre, a des poussées de violence qui continuent d'endeuiller des familles dans cette partie de la Côte
frères et soeurs car on le sait, l'ouest de la Cote d'Ivoire a payé un très lourd tribut à la crise. C'est pourquoi, comme un soldat au chevet de sa région, elle a répondu promptement
frères et soeurs car on le sait, l'ouest de la Cote d'Ivoire a payé un très lourd tribut à la crise. C'est pourquoi, comme un soldat au chevet de sa région, elle a répondu promptement
rendez-vous. Les va-t-en-guerre sont de retour. Entre deux feux, les populations paient le lourd tribut. A mille lieues, les regards impuissants observent la bêtise humaine. Une véritable nègrerie. Qui ne fait pas que des malheureux. Puisque
Sayè, et la partie sud par les pro-Kpagba. Le peuple est pris au piège. Il paie un lourd tribut à cette guerre pour laquelle il n'a même pas été consulté ni avisé, et pour lequel