semé . Le Fpi et ses alliés, serait-on tentés de conclure, paient le lourd tribut de leurs dix années de gestion des affaires de l'Etat. En tout état de cause, l'on ne doit pas jubiler de la disparition
sont les pro-Gbagbo, les militants du FPI et de La Majorité Présidentielle qui doivent payer le lourd tribut ? Qu'avons-nous fait ? Est-ce que Ouattara nous prend vraiment pour ses compatriotes ? Si nous étions vraiment ses compatriotes
hier lundi, peu avant 15h. C`est la communauté Agni qui aura payé le plus lourd tribut à ces violences. Au moment où nous mettions sous presse, la tension restait toujours vive, selon des habitants joints par téléphone. Beaucoup avaient
pensent que Gbagbo reviendra un jour pour gouverner ce pays, se trompent. L'Ouest a payé le plus lourd tribut à la crise ivoirienne. C'est pourquoi, nous allons mener le corps-à-corps pour ramener nos parents, ceux
ripostent et c'est la fusillade. En définitive, c'est la bande de malfaiteurs qui paye le lourd tribut. Deux d'entre eux sont abattus. Le dernier, identifié plus tard sous le nom de Boly Sylvestre, est grièvement blessé
Notre pays sort à peine d'une longue et grave crise à laquelle la justice a payé un lourd tribut. La justice ivoirienne, qui amorce sa renaissance après plus d'une décennie de dysfonctionnements majeurs, a besoin de se réconcilier
pays sort à peine d'une longue et grave crise à laquelle la Justice ivoirienne a payé un lourd tribut. La plupart des juridictions et établissements pénitentiaires ont été saccagés et pillés. Les efforts conjoints de l'Etat
exigé de cette armée la sécurisation des populations. Surtout, celles de l'Ouest qui ont payé le plus lourd tribut à la crise. Hier, au cabinet du ministère délégué à la Défense, le président de la République a fait
orphelins encore inconsolables. Et comme si les habitants de ce quartier précaire n'ont pas suffisamment payé le lourd tribut à cette crise post-électorale, une opération de déguerpissement plane comme une épée de Damoclès sur leur tête. Pour
communauté malienne a payé un lourd tribut à la crise postélectorale en Côte d'Ivoire. Selon le secrétaire du haut conseil des Maliens de l'extérieur, Nouhoum Diallo, ce sont 218 de ses compatriotes qui ont été massacrés