semble ne pas préoccuper Sabri Lamouchi. Juste après la qualification des Eléphants pour le Mondial 2014, le technicien franco-tunisien s'est même permis d'indiquer la voie à suivre au président de la FIF. Très sincèrement, malgré les souffrances
donner un fond de jeu à la sélection nationale" tranche ce quotidien, apparemment très remonté contre le coach Franco-tunisien. L'Inter s'en prend même au président de la Fif, Sidy Diallo qui assure une véritable protection de Sabri
débat sur les Éléphants continue d'être alimenté par le maintien ou non de l'entraîneur franco-tunisien qui est de plus en plus contesté par les Ivoiriens. Il y a aussi que le jeu lui-même laisse à désirer
mois Sidy Diallo portait son choix sur Sabri Lamouchi pour conduire les Eléphants. Cette nomination du technicien franco-tunisien qui avait été l'une des plus controversée du monde, continue toujours de faire des vagues. Dès
désamour on peut le dire, est désormais consommé. Certains ne cachent plus leur impatience de voir le Franco-tunisien partir de la tête de l'équipe ivoirienne avant que le pire n'arrive au prochain mondial. Auront-ils raison ? Wait
Les trois gagnants du Prix Orange de l'Entrepreneur Social en Afrique, dont un Ivoirien, ont été récompensés
Lamouchi a-t-il la carrure nécessaire pour entrainer les Eléphants ? Depuis mai 2012, date à laquelle le Franco tunisien e succédé à François Zahui, finaliste malheureux avec les Orange à la Can 2012 (Gabon-Guinée equato), cet entraineur novice
peuple ivoirien qui verra son équipe prendre part à la coupe du monde'', a indiqué le technicien franco-tunisien se réjouissant que les Eléphants n'aient pas perdu un seul match pendant les éliminatoires. Appelé à réagir sur le match
erreur administrative de la part du Cap-Vert, peut pourtant encore espérer voir le Brésil. A l'aller, les Tunisiens avaient d'ailleurs frappé le poteau. En marquant à Yaoundé, ils mettraient le Cameroun de Samuel Eto'o en difficulté
calcul pour Eto'o Fils et les siens après un nul vierge chez les Tunisiens en octobre dernier. Le sélectionneur Volker Finke a fait appel à 25 joueurs pour s'offrir les Aigles de Carthage, le 17 novembre. Tous
joueurs en renfort, notamment au niveau du milieu de terrain, où Razack Abdoul a eu la confiance du Franco-Tunisien dans le milieu de terrain. Le sociétaire de Saint-Etienne, Diomandé Ismaël enregistre sa première sélection, avec le groupe dans
appuyant sur l'adage qui dit qu'on ne remplace pas une équipe qui gagne, le technicien franco-tunisien devrait reconduire cette même liste, victorieuse dimanche 13 octobre dernier au stade Félix Houphouët Boigny. Mais voici que pour des raisons
limite pour l'Ivoirien Félix Houphouët-Boigny, le Gabonais Omar Bongo, le Zaïrois Mobutu, le Togolais Gnassingbé Eyadema, le Tunisien Ben Ali, l'Egyptien Hosni Moubarack. Voilà la culture de l'impunité installée en Afrique instaurée par le pré-carré
faire. La magie des tirages au sort a décidé qu'ils se frottent aux Argentins, qui ont laminé les Tunisiens (3-1) en quart de finale. Une mission difficile, mais pas impossible. Pour y arriver, il va falloir sortir
défendu. Le conférencier qui a reconnu que les ivoiriens ont du mal à accepter le coach franco-tunisien des Eléphants de Côte d'Ivoire, les a toutefois invité à ?uvrer pour qu'il réussisse sa mission à la tête