avec la hiérarchie des forces gouvernementales qui lui demandait de désarmer ses hommes. Pour toutes réponses, il fixe un ultimatum au président Alassane Ouattara et au Premier ministre, Guillaume Soro en indiquant que passé le 29 avril, le commando invisible
hommes sont toujours en arme et contrôlent toujours leurs différentes positions. Malgré l'appel, à échos d'ultimatum, que leur a lancé Alassane Ouattara le vendredi dernier. De quoi alimenter d'avantage les rumeurs et recréer l'anxiété dans
tête des groupes armés, Guillaume Soro a tenu ces derniers temps un discours plus dur, avec des ultimatums, tandis qu'Alassane Ouattara a toujours été plus modéré, prévoyant notamment de protéger l'intégrité physique de Laurent Gbagbo. Cette conquête
unité d`élite lourdement équipée, selon des sources concordantes. Ces combats se déroulent après l`expiration de l`ultimatum lancé par Guillaume Soro, Premier ministre du président Alassane Ouattara, au président sortant Laurent Gbagbo. M. Gbagbo a "jusqu`à 19H00
Gbagbo pour qu`il démissionne, mais sans succès. Les combats ont été déclenchés après la fin d`un ultimatum lancé par Guillaume Soro, Premier ministre de Ouattara, à Laurent Gbagbo pour qu`il se rende sans résistance. Soro
maritimes de la Côte d'Ivoire sont fermées jusqu'à nouvel ordre. Laurent Gbagbo, qui a reçu un ultimatum, est resté silencieux. Les forces pro-Ouattara encerclent Abidjan La tension est au maximum à Abidjan, où l'on craint
lors d`un entretien téléphonique. Selon son entourage, M. Soro se trouvait dans la capitale politique Yamoussoukro (centre). "L`ultimatum, c`est d`ici 19H00. On donne jusqu`à 19H00 à Laurent Gbagbo pour démissionner. S`il démissionne
volonté des multinationales de payer les taxes à l'exportation du cacao au président Gbagbo ont sonné comme un ultimatum à la nébuleuse qui aurait échoué si le 31 mars Gbagbo restait Président . Cela explique en partie la sortie historique
Laurent Gbagbo n`a plus que quelques heures pour quitter le pouvoir de manière pacifique en Côte d
Cité BAE, à deux pas du siège de la Rose-Croix. Oui, c'est vrai. Ils ont donné cet ultimatum. C'est effroyable , confirme un résident du quartier, visiblement choqué par cette menace manifestement tribale. Comme lui, un autre habitant