tradition Akouè de Yamoussoukro, reprochent au préfet Nassa Dakouri, sa prise de position en faveur du candidat vaincu aux élections présidentielles ivoiriennes du 28 novembre dernier, le président sortant Laurent Gbagbo. Le second grief, est la transformation de la ville
Palais et les Ivoiriens doivent compter sur eux-mêmes. Il n'y a pas de dictature qui ne soit vaincue si le peuple est mobilisé et nous allons le faire. Nous allons nous organiser. Je demande aux chefs traditionnels
partage de pouvoir, de primature à céder au perdant, ce qui est une lubie ; de vice-présidence au vaincu, ce qui est une utopie, au nom de la paix. Si nous voulons la paix, la paix véritable
novembre, de céder le fauteuil, il ne va pas l'accepter. De ces missionnaires, dit-on, le vaincu du 28 novembre attend une et unique chose : lui président et le vainqueur du scrutin, vice-président. Comment cela est-il possible
entière. Nous sommes partis de défis en défi vers un objectif, auprès duquel on se rapprocheNous passons d'épreuves vaincues en épreuves vaincuesLes Ivoiriens font reculer les agresseurs. Nous les ferons reculer jusqu'à ce que nous récupérions notre territoire
amnésiques ou de faire preuve de mauvaise foi, la différence est nette entre la période Ouattara et celle du vaincu de la dernière présidentielle, Laurent Gbagbo. De 1990 à 1993, sous Alassane Ouattara et le PDCI, Gbagbo
pour l'autre. Les Ivoiriens, selon eux, n'ont rien à craindre. Rien ne doit perturber leur sommeil. Le vaincu de la présidentielle de 2010 est le vrai vainqueur du scrutin. Tout baigne dans l'huile. Comme les Ivoiriens
terme. Quand on a voté et que les résultats ont été proclamés, le vainqueur doit diriger et le vaincu se retirer. Kouablan François a soutenu que son parti est en contact avec le Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie
leur business juteux et surtout suspect, avec le départ de Laurent Gbagbo. Il faut savoir d'entrée que le vaincu de la présidentielle 2010 a, au total, installé 47 poudrières tribales et autre caches de mercenaires. La ville d'Abidjan
général pour l'Afrique de l'Ouest du CSFEF a fait observer que : cette crise découle du refus du vaincu du scrutin présidentiel de novembre 2010 en l'occurrence M. Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite et de céder