laissé entendre Aïcha Kaloga, vendeuse de fruits à la gare ferroviaire de Bobo-Dioulasso. Certains des fruits que nous vendons viennent pour le moment, de la zone rebelle. Ils coûtent cher, mais nous n'avons pas le choix. Face
autres afin qu'ils s'alignent sur les prix fixés et homologués par l'Etat le gaz que nous vendons est à usage domestique. Les files indiennes que l'on constate sur les points de ventes découlent de deux faits
dire à mes frères de faire leur d'autocritique. Nous avons des biens et c'est nous- mêmes qui vendons nos forêts aux étrangers. Nos ancêtres nous ont légués des secrets. Et vous savez comment les choses se passent
taille-basse. Cela ne reflète pas le coupé-décalé. Un ?'coupeur-décaleur'' doit être impeccable dans l'habillement. Nous vendons du rêve. Nous montrons le côté positif de la Côte d'Ivoire. l Et vos relations avec les femmes ? Elles
denrées alimentaires a pris l'ascenseur. Les bananes plantains pourrissent faute d'acheteur. Depuis 5 jours, nous ne vendons pas. Nous avons reçu des stocks de bananes plantains mais, nous n'avons pu les commercialiser à cause de la situation
cohésion totale. Aujourd'hui, si nous n'exportons pas, nous n'importons pas, nous ne produisons pas, nous ne vendons pas, nous ne transportons pas, l'économie s'arrête aujourd'hui. Aujourd'hui, l'économie est fortement au ralenti
cohésion totale. Aujourd'hui, si nous n'exportons pas, nous n'importons pas, nous ne produisons pas, nous ne vendons pas, nous ne transportons pas, l'économie s'arrête aujourd'hui. Aujourd'hui, l'économie est fortement au ralenti
payés, nous sommes prêts à lui en fournir . Sous l'anonymat des initiales R.Z, il a même ajouté : Nous vendons ! . Le commerce existe et personne ne peut le contester. Confirmation est donnée au cimetière de Koumassi, fermé depuis plusieurs mois
opérateur économique est intéressé par des bassins sédimentaires il y a des études scientifiques que nous menons. Et nous vendons les données qui résultent de ces données sismiques. Ces données sont vendues aux entreprises telles : la CGG Veritas
Sida. Et, c'est à la ?'rue princesse'' à Yopougon que cette première boutique a été installée. Nous vendons entre 10.000 et 16.000 Fcfa la nuit. Les gens achètent beaucoup. Mais, les utilisent-ils ?, s'interroge Monia, vendeuse