tristes pages de notre passé pour avancer ensemble, libérés des chaînes de la haine qui nous confinent dans la vengeance et le désespoir, écrit l'homme d'affaires ivoiro-libanais, Roland Dagher à la page 31 de son dernier ouvrage
Président Ouattara à la magistrature suprême, a de tout temps été objet de convoitise de certains politiciens qui ruminent vengeance. Déjà, des services spéciaux ivoiriens faisaient état de ce que cette zone était convoitée par les milices pro-Gbagbo
Président Ouattara à la magistrature suprême, a de tout temps été objet de convoitise de certains politiciens qui ruminent vengeance. Déjà, des services spéciaux ivoiriens faisaient état de ce que cette zone était convoitée par les milices pro-Gbagbo
charges contre Laurent Gbagbo permettra entre autres, de soulager les nombreuses victimes de la crise postélectorale, d'éviter les vengeances personnelles et de sonner le glas de l'impunité en Côte d'Ivoire. En ce qui concerne le dialogue républicain
doit pas prendre le risque d'ignorer ou de marginaliser au risque d'ouvrir la porte à des vengeances personnelles ; - la fin du cycle infernal, inouï et infini de l'impunité en Cote d'Ivoire ; - ouvrir la voie
auteurs sont connus et pourtant jouissent d'une impunité déconcertante. Le régime OUATTARA, animé de l'esprit de vengeance, de ranc?ur, de haine et installé dans l'exécution de la justice des vainqueurs, refuse de respecter le principe sacro
CJPPR, Zady Djédjé a rappelé la nécessité d'aller à la paix en abandonnant le langage de la vengeance et de la violence. Abordant la question de la situation des exilés politiques, il a formulé au chef de l'Etat
appel aux militaires contraints à l'exil par le régime Ouattara. Des expertises sacrifiées sur l'autel de la vengeance politique. Certains (des militaires exilés, ndlr) ne veulent pas revenir parce qu'ils n'ont pas encore compris
faut pas se leurrer. Depuis la chute de leur mentor, les caciques de l'ancien régime qui naviguent entre vengeance, rancunes, ranc?urs et récriminations ont décidé d'en découdre, par tous les moyens, avec l'administration Ouattara. L'objectif
Qaida. L'opération sera renommée, quelque temps plus tard Enduring Freedom (Liberté immuable), tant la notion de vengeance semblait évidente aux yeux du monde musulman. Certains pays voient dans les noms d'opérations militaires l'occasion d'exercer une propagande