été ouverte aux premières heures de la descente des FRCI sur la capitale économique. "On travaille la peur au ventre parce que tous les bandits qu`on a emprisonnés sont dehors et armés", lâche un policier
consultations. Ce n'est pas Monsieur K.J qui dira le contraire. Lui qui souffrait d'un mal pernicieux de ventre s'est rendu dans un hôpital public de la place. Le médecin spécialiste qui était en service ce jour
pillages des domiciles, aux exactions diverses, à la liberté de circulation des hommes ? Avec qui dialoguer, la peur au ventre ? Dire la vérité dans quelle aire de liberté, sans être inquiété ? Comment se réconcilier sur les braises ardentes
Ivoire, ce sentiment devrait être partagé par tous. Hélas, des esprits chagrins qui ne pensent qu'à leur seul ventre mettent les bouchées doubles pour coller forcément des failles à la nouvelle équipe. Pis, ils murmurent de saboter
pauvres et prolonger la gratuité, voire pendant deux mois encore , explique Karim Bakayoko, qui souffre d'un mal de ventre dont il ignore les causes. L'autre conséquence, même indirect de cette reprise des frais : le manque de matériel
hommes en treillis non encore encasernés, il y a lieu pour les journalistes de travailler avec la peur au ventre. Les difficultés sont donc vécues par tous. Au sein des journaux de l'opposition comme dans les journaux proches
président de la République de Côte d'Ivoire : Ceux qui douteraient encore et croiraient aux hallucinations des prophètes du ventre n'ont qu'à se rappeler la mémorable cérémonie d'investiture qui s'est tenue
être des bureaux climatisés. Le plafond tombe en ruine. Les laboratoires sont vides, les machines de radiologie ont le ventre ouvert. Tables et chaises renverséesLe centre de santé, jadis construit pour former les élèves de l'académie et aussi pour
étais parti d'Abidjan pour échapper à la furia des miliciens. Je reviens avec un peu de peur au ventre. Mais la foule et l'ambiance me rassurent. Je remarque que la vie a repris à Yopougon
encore la peur au ventre. Les policiers, gendarmes qui ont fui leur domicile les premières heures de l`offensive de Forces Républicaines de Côte d`Ivoire (FRCI) dans la commune de Yopougon n`ont toujours pas regagné leur domicile respectif