crise postélectorale. Pour lui, à partir de cette date, c'est l'avènement d'autres autorités qui veulent construire un pays, qui veut jouer son rôle de locomotive dans la sous région. Faisant remarquer qu'aujourd'hui, le monde entier … Ivoire ne semble pas faire plaisir à ceux qui ont mal géré l'Etat. Pour lui, ceux-là veulent faire peur aux Ivoiriens en répandant des rumeurs de coup d'Etat depuis le Ghana. Le colonel major Bamba Sinima
gestion de la cité. Pourquoi dans le secteur de la presse en Côte d'Ivoire, les uns veulent se servir des lacunes et des manquements des autres pour justifier leurs propres lacunes et manquements? Tristes tropiques, a écrit Claude Levi … changé. Personne ne veut changer! Les journalistes donneurs de leçons, ceux-là qui jouent les censeurs et veulent que les gouvernants performent au niveau de l'Etat de droit, et de la bonne gouvernance, ne sont pourtant pas capables
frontistes qui ont perdu l'élection présidentielle et la guerre qu'ils ont lancée contre leur propre pays, veulent à nouveau mettre en mal la Côte d'Ivoire. Depuis un bon moment, ils n'ont de cesse de faire … actes criminels orchestrés pendant une décennie et plus encore, durant la longue crise postélectorale. Les Ivoiriens qui ne veulent plus vivre de tels cauchemars, attendent vivement que le gouvernement Ouattara mette le grappin sur ces activistes et criminels. Les nombreux
retrouverait jamais et ils ressembleraient à des journalistes clandestins. Et cela ne serait pas de leur fait. Sinon, ils veulent être géographiquement localisés .Pour nous, c'est une preuve de responsabilité qui démontre qu'ils veulent jouer leur rôle dans
organisé par le National démocratic institute (Ndi), des jeunes leaders issus de partis politiques et de la société civile veulent soutenir le processus de paix. Ils souhaitent intégrer la Commission dialogue, vérité et réconciliation que préside Charles Konan Banny
devraient pouvoir démarrer dans les jours à venir. Je ne suis pas de ceux qui sont pressés et qui veulent faire les choses dans l'urgence. La réconciliation est comme un terrain en friche. Dans les quartiers, les gens … sont entendus. Quelle est votre analyse sur la question ? L.A.D.T : Dans le principe, je pense que ceux qui veulent aller en rangs dispersés, n'ont pas tort. Puisque depuis 2000 avec les agissements du FPI, les deux grands partis politiques
grave crise post-électorale ne leur avait pas servi de leçon. Certains Ivoiriens donnent vraiment l'impression qu'ils veulent que la Côte d'Ivoire revive ce qu'elle a connu durant ces moments difficiles. Dans les véhicules de transport
Elles ne veulent pas rester en marge de la politique de réconciliation nationale prônée par le Président de la République. Réunies au sein du Réseau ivoirien des femmes pour la réconciliation (RIFR), Mme Diomandé Fatou Fadiga
veulent pas rester en marge du processus de reconstruction post-crise en cours. Les malentendants regroupés au sein du Conseil de Développement en Coopération pour les Handicapés de Côte d'Ivoire (CODECO-HCI) veulent prendre une part active dans
certains hommes au sein de chaque parti politique de cette coalition qui a mis Ouattara Alassane au pouvoir ne veulent plus servir de faire-valoir. C'est ce qui nous a été donné de voir aux côtés des militants … sein du Rhdp dans le Bas-Sassandra. Les femmes de Bédié, de Ouattara, de Mabri et d'Anaky ne veulent plus tomber dans le piège du gouvernement dans lequel elles disent être sous-représentées. C'est pourquoi, aux législatives