escadrons de la mort. Madame Simone Gbagbo, Me Bailly Patrice, Tapé Koulou Laurent étaient livrés injustement à la vindicte de la communauté internationale. Et puis d'investigations en investigations, M. Tapé Koulou Laurent a pu mettre la main
pensons dès à présent, que la vie de Boikary Fofana est en danger. Car, en le livrant à la vindicte populaire comme l'a fait Mr Méité. il peut être la cible de n'importe quel extrémiste. Aussi, en prenant
Abidjan, monsieur Norbert Navarro. Où est donc la faute professionnelle ? Le Cnca en agissant ainsi, livre à la vindicte populaire, monsieur Norbert Navarro. La Rti qui saoule les Ivoiriens depuis près d'une semaine avec ses ridicules devoirs de mémoire
Kigbafori Guillaume. Ayant revendiqué la paternité de la rébellion, il s'est exposé au monde entier et à la vindicte populaire, à ses risques et périls. Calculateur à souhait, ce ressortissant du nord de la Côte-d'Ivoire
pour se débarrasser des médecins. Lorsque ceux-ci protestent et se mettent en grève, il les livre à la vindicte populaire à travers sa radio et sa télévision. -Monsieur Gbagbo, en sa qualité de président de la République, promet monts
présentent aujourd'hui comme étant l'homme à abattre. Ceux qui l'ont vilipendé, humilié et livré à la vindicte populaire savent que c'est ne pas à Mambé qu'ils ont causé du tort mais bien à toute
entiers de populations. Sous la dictée des tenants du pouvoir, les relais du régime livrent des personnes à la vindicte populaire. Tout le monde y compris le fameux organe de régulation voit cela sans mot dire. Plus grave, on assiste
salir non seulement l'honorabilité de Beugré Mambé, mais surtout, ce qui est grave, le livrer à la vindicte populaire. A dire vrai, il n'y a pas eu de fraude. Et aucun des 429 000 pétitionnaires n'a été
assistons aux mêmes procédures venant du régime Fpi. On décide d'abord de jeter le président Mambé à la vindicte populaire, et puisque ça ne prend pas, on essaie de manipuler la Justice pour atteindre les objectifs prédéfinis. Nous avons
estimé que ces termes étaient "incitatifs à la révolte" et susceptibles de livrer les personnes visées "à la vindicte populaire." Le CNP dénonce par ailleurs la publication, dans la même édition du journal, d'un article intitulé "Tagro, le pyromane