guerre que les partisans de Gbagbo et des militaires à son ordre imposent aux Ivoiriens. Ces derniers tuent, violent, volent, pillent au nom de la victoire de Gbagbo. Le concerné lui-même, en dépit des résultats des négociations
personnes victimes d'injustice, marginalisées et lésées finissent toujours par réagir non en douceur mais de manière violente. Nous avons plusieurs générations d'étudiants qui ne sont pas encore inscrits. Il y a des étudiants inscrits
Incitation à la révolte, détention d'armes de guerre, meurtres. C'est à ces lourdes charges que doivent
votre avis, a dû les démotiver? A.S : Le RDR sort d'une crise postélectorale violente et difficile. Et vous savez aussi que nos militants, depuis 1994, ont été sous le feu de l'actualité de différentes manières. Ce parti
Alpc représentent l'une des principales menaces à la paix sous-régionale. L'élément déterminant de toutes les crises violentes ou de l'insécurité généralisée dans la région et sur le continent africain demeure la circulation illicite et le mauvais
kilomètres de son chef lieu de Daloa, précisément sur l'axe Daloa- Zoukougbeu, a été le théâtre de violents affrontements survenus entre dozos et autochtones de cette localité. Bilan : 04 morts. Il ressort de ces violences, selon les informations dont
chemin de Ouragahio, des jeunes du village s'opposent à l'enlèvement de leur camarade. Il s'ensuit de violentes altercations entre les deux parties. Un des chasseurs traditionnels répondant au nom de Traoré, est grièvement blessé après avoir reçu
Ivoire''. Apparemment d'accord avec cette hypothèse, notre interlocuteur a fait la déclaration suivante : ?'Après avoir vécu une violente guerre, on ne peut pas accepter que le Fpi reprenne son système d'instrumentalisation des jeunes. On ne veut plus
plus crédible le programme que leur a présenté le candidat du RHDP, Alassane Ouattara. Malgré une crise postélectorale aussi violente qu'imprévisible, la vie en Côte d'Ivoire revit et la démocratie est de nouveau sur les rails. Un autre
être totalement maîtrisée dans la nouvelle sous-préfecture d'Ebilassokro (45 km au sud-Est d'Abengourou), où de violents heurts ont éclaté les 16 et 17 novembre. Au demeurant, Kouadio Gbangbo Emilienne, le sous-préfet de la localité
hier jeudi dans le département d'Abengourou. Dans la nuit du mercredi 16 au jeudi 17 novembre 2011, de violents heurts entre forces républicaines de Côte d'Ivoire (Frci) et populations ont, en effet, éclaté dans la nouvelle sous-préfecture
Décembre 2010 le processus électoral en Côte d'Ivoire s'est enlisé, plongeant inexorablement le pays dans une violente crise dont l'issue prévisible ne pouvait être que militaire, l'attitude de la Banque mondiale, gouvernée par les règles
964 dossiers réceptionnés pour un total de 1185 candidats titulaires, 439 candidats indépendants provenant de 34 formations ou
violents affrontements ont opposé les chasseurs traditionnels dozos aux populations de Bazré, chef-lieu de Sous-préfecture situé dans le département de Sinfra. Les faits qui remontent à la nuit du mercredi 9 au jeudi 10 novembre 2011, ont occasionné
déjà, à ?uvrer, chacun en ce qui le concerne, pour le déroulement d'une compétition ouverte, civilisée et non violente. La Commission Electorale Indépendante exhorte, encore une fois, toutes les formations politiques et les candidats indépendants prenant part au scrutin