avril, il est 07 heures. La commune de Yopougon sort peu à peu de sa torpeur après les violents combats qui ont opposé les Frci et le groupe des patriotes pour la paix (Gpp), le vendredi 15 avril dernier. Depuis
forums tenus par les partisans de l`ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, qui s`y livraient notamment à de violentes diatribes antifrançaises, a constaté un photographe de l`AFP. Situé en plein coeur du quartier du Plateau (administration et affaires
bombardements. Tout le premier étage est démoli. Des arbres sont tombés sur des véhicules. Les stigmates de combats violents sont évidents. La Croix-Rouge y a découvert cinq corps, quatre militaires et un civil. Pour des raisons non expliquées
ABIDJAN - Les uns pavoisent, les autres se taisent: la presse proche d`Alassane Ouattara fêtait lundi son retour
Avril 2011 après de nombreuses frappes aériennes de l'ONUCI appuyées par les Forces Françaises Licorne et de violents combats au sol entre les FRCI et les soldats restées fidèles au Président sortant Laurent Gbagbo, ce dernier est arrêté dans
étudiant de 23 ans, Justin Zongo, lors d`une manifestation. Cette mort a provoqué d`autres manifestations, souvent violentes, à travers tout le pays qui ont fait six morts à Koudougou et dans ses environs. Puis
employés de nationalités malaisienne et béninoise. Ils ont été enlevés alors qu`Abidjan était en proie à de violents combats entre fidèles du président sortant Laurent Gbagbo et partisans d`Alassane Ouattara, qui se sont poursuivis jusqu`à l`arrestation
arrestation lundi. Un homme, en short et torse nu, dont le visage garde les traces de coups violents, est ainsi conduit à l`arrière d`un pick-up devant l`hôtel du Golf, le quartier général d`Alassane Ouattara
ABIDJAN - La confusion régnait vendredi autour du sort de Charles Blé Goudé, personnage clé du régime du président
Union africaine à garantir la sécurité et le bien être de M. Gbagbo "en dépit de son opposition violente et entêtée au choix exprimé par les Ivoiriens" lors de la présidentielle de novembre 2010. La Cédéao avait multiplié les appels