tour à Liberté. Les sachets plastiques jonchent les trottoirs déjà déguerpis en fin 2016, relève un passager de ?'woro-woro'', taxi-communal en partance pour Cocody Saint-Jean. Selon ce client, c'est le résultat des nouvelles installations illégales
pour la commune d'Abobo. Un peu énervé, il explique qu'il va devoir aller prendre un taxi intercommunal (woro woro) à 600 FCFA pour se rendre dans la commune d'Abobo, ensuite en prendre un autre à 200 FCFA
attaquée à certains comportements inciviques avec le déguerpissement de trottoirs occupés par des commerçants et la traque aux "woro-woro" (taxis communaux) et "Gbaka" (minicars) bravant l'interdiction d'accès au périmètre du Plateau. Selon le commandant de l'ordre
attaquée à certains comportements inciviques avec le déguerpissement de trottoirs occupés par des commerçants et la traque aux woro-woro (taxis communaux) et Gbaka (minicars) bravant l'interdiction d'accès au périmètre du Plateau. L'opération avant la baisse
lieux. J'ai vu des individus arrivés à bord de trois taxis, deux jaune donc des taxis communaux dits woro-woro et un taxi compteur. Il y avait deux en tenue policière. Ils ont échangé avec la garde puis sont
raconte. J'ai vu des individus arrivés à bord de trois taxis, deux jaunes, donc des taxis communaux dits woro-woro , et un taxi compteur. Ils étaient en civil mais deux portaient un uniforme policier. Ils ont échangé avec
route au niveau du carrefour de dépôt , a déploré dimanche un chauffeur de transport commun communément appelé woro-woro , Dominique Ouattara. Au carrefour Lokoua sis à Niangon à droite, sur l'axe pharmacie Nankoko, au carrefour Sapeurs pompiers de Toit
donc obligé de passer ici mais vraiment, on souffre raconte Ladji Fofana, chauffeur de taxis communaux appelés communément woro woro. Le trajet du palais de justice à la Sideci, au terminus de bus 27 de Niangon sud à gauche, faisait
accidents graves survenus à l'un d'eux. Ces conducteurs dont je veux parler sont aussi ceux des woro-woro, ces véhicules, aux couleurs uniques, dans chaque quartier. Ils ne vont que d'un quartier à l'autre. Une partie
accidents graves survenus à l'un d'eux. Ces conducteurs dont je veux parler sont aussi ceux des woro-woro, ces véhicules, aux couleurs uniques, dans chaque quartier. Ils ne vont que d'un quartier à l'autre. Une partie
sont des riverains encore sous le choc que nous rencontrons. Oulai Hervé chauffeur de taxi communal communément appelé Woro-Woro nous raconte les faits vécus en fin d'après midi : Moi j'étais arrivé au niveau de la pharmacie
affaires, signe que la vie reprend. Les rues désertes, il y a trois jours, retrouvent leur grouillement. Les woro-woro (transport en commun) font le plein des passagers pour desservir les différents quartiers. Les banques et commerces qui avaient baissé
nommée Rivotrine . Le juge Kouadio Koffi a qualifié son témoignage de récit spontané et intéressant . Ancien chauffeur de taxi Woro-Woro , ancien gérant de cabine téléphonique, Barry Assan alias Barry Batesti se décide, en septembre 2015, à aller
camarades rappelé la concurrence déloyale qui leur est faite depuis des années par les taxis intercommunaux (woro-woro banalisés), les mini-cars appelés communément gbakas qui relient les communes d'Abidjan Nord à celles d'Abidjan Sud. La concurrence déloyale
travailler, et d'organiser le secteur non conventionnel. Dans la foulée, il a suggéré que les Gbaka et les Woro-Woro aient des arrêts. ... suite de l'article sur L'Inter