France : Un choc Sarkozy-Royal au second tour
Nicolas Sarkozy (30,4% des voix), candidat de l'UMP et Ségolène Royal (25%), candidate du Parti socialiste, selon les premières estimations, rapportées, hier, par l'AFP, sont les deux candidats choisis par 44,5 millions d'électeurs français pour un choc au second tour le 6 mai prochain. Après une première étape d'un scrutin qualifié d'historique. Nicolas Sarkozy, dans sa première déclaration devant ses partisans à Paris, a réitéré ce qu'il a toujours soutenu, au cours de sa campagne : rassembler le peuple français autour d'un nouveau rêve français. Avant d'inviter Mme Royal, qu'il respecte et dont il respecte ses convictions, à un débat d'idées au second tour.
Le candidat de l'UMP pense que les Français, en le plaçant en tête du premier tour devant Mme Royal ont marqué clairement leur souhait d'aller au bout du débat entre deux idées de la nation, deux projets de société, deux systèmes de valeurs, deux conceptions de la politique. Réformer la France sans la brutaliser. Autour de cette idée, Ségolène Royal appelle, dans son discours après le premier tour, ceux qui se reconnaissent dans son programme au rassemblement au second tour de la présidentielle. Sont éliminés à ce tour les dix autres candidats dont François Bayrou et Jean-Marie Le Pen. Le premier des recalés, François Bayrou, voulait dynamiter le clivage gauche-droite. Il est arrivé troisième, triplant son score de 2002, avec environ 18% des voix. Quant à Le Pen, il était convaincu qu'un tsunami électoral allait le porter au second tour comme en 2002. Lorsqu'il avait éliminé, à la surprise générale, le socialiste Lionel Jospin. Il a occupé la 4ème place avec 10% des voix.
Ernest Aka Simon
Ils étaient, hier, 8 mille à voter à Abidjan
Ce sont environ huit mille Français qui étaient attendus à ce vote, à Abidjan. Cela représente " moins d'électeurs inscrits qu'il y en avait en 2002 ", a indiqué le Consul général de France en Côte d'Ivoire, Alain Ferré, rencontré hier au Consulat général, où ont été installés trois bureau de vote. " Certains événements survenus ces dernières années ont provoqué le départ d'un nombre important de ressortissants français ", a-t-il expliqué.
A la mi-journée, on a noté une très grande affluence, malgré la canicule. Côté sécurité : la police ivoirienne a participé à l'opération. Plusieurs policiers de la Compagnie républicaine de sécurité (CRS) ont, en effet, été postés à des " endroits stratégiques " autour du Consulat. Des vigiles de sécurité privée, ainsi que des agents de la police municipale du Plateau, veillaient quant à eux sur les parkings extérieurs. A l'intérieur, des gendarmes français aidés d'employés du consulat s'occupaient de la vérification des identités, ainsi que de l'orientation des électeurs vers les bureaux de vote. Ouverts à 8h, les bureaux de vote d'Abidjan devraient fermer à 18h, pour faire place immédiatement au dépouillement. Pour le Consul général, les résultats qui en sortiront sont tout aussi fiables que ceux de l'hexagone. " Nous appliquons ici, comme en France, exactement les mêmes règles qui découlent du code électoral. Dans chaque bureau de vote, ces opérations se font sous la supervision d'un président qui est désigné par le Consul général de France ", a-t-il soutenu. Ajoutant que l'ensemble des opérations de vote est placé " sous sa responsabilité ".
Barthélemy Kouamé
Le candidat de l'UMP pense que les Français, en le plaçant en tête du premier tour devant Mme Royal ont marqué clairement leur souhait d'aller au bout du débat entre deux idées de la nation, deux projets de société, deux systèmes de valeurs, deux conceptions de la politique. Réformer la France sans la brutaliser. Autour de cette idée, Ségolène Royal appelle, dans son discours après le premier tour, ceux qui se reconnaissent dans son programme au rassemblement au second tour de la présidentielle. Sont éliminés à ce tour les dix autres candidats dont François Bayrou et Jean-Marie Le Pen. Le premier des recalés, François Bayrou, voulait dynamiter le clivage gauche-droite. Il est arrivé troisième, triplant son score de 2002, avec environ 18% des voix. Quant à Le Pen, il était convaincu qu'un tsunami électoral allait le porter au second tour comme en 2002. Lorsqu'il avait éliminé, à la surprise générale, le socialiste Lionel Jospin. Il a occupé la 4ème place avec 10% des voix.
Ernest Aka Simon
Ils étaient, hier, 8 mille à voter à Abidjan
Ce sont environ huit mille Français qui étaient attendus à ce vote, à Abidjan. Cela représente " moins d'électeurs inscrits qu'il y en avait en 2002 ", a indiqué le Consul général de France en Côte d'Ivoire, Alain Ferré, rencontré hier au Consulat général, où ont été installés trois bureau de vote. " Certains événements survenus ces dernières années ont provoqué le départ d'un nombre important de ressortissants français ", a-t-il expliqué.
A la mi-journée, on a noté une très grande affluence, malgré la canicule. Côté sécurité : la police ivoirienne a participé à l'opération. Plusieurs policiers de la Compagnie républicaine de sécurité (CRS) ont, en effet, été postés à des " endroits stratégiques " autour du Consulat. Des vigiles de sécurité privée, ainsi que des agents de la police municipale du Plateau, veillaient quant à eux sur les parkings extérieurs. A l'intérieur, des gendarmes français aidés d'employés du consulat s'occupaient de la vérification des identités, ainsi que de l'orientation des électeurs vers les bureaux de vote. Ouverts à 8h, les bureaux de vote d'Abidjan devraient fermer à 18h, pour faire place immédiatement au dépouillement. Pour le Consul général, les résultats qui en sortiront sont tout aussi fiables que ceux de l'hexagone. " Nous appliquons ici, comme en France, exactement les mêmes règles qui découlent du code électoral. Dans chaque bureau de vote, ces opérations se font sous la supervision d'un président qui est désigné par le Consul général de France ", a-t-il soutenu. Ajoutant que l'ensemble des opérations de vote est placé " sous sa responsabilité ".
Barthélemy Kouamé