Immigration en CI - Voici la proposition de l'UNG
Si nous supprimons la carte de séjour, nous devons nous asseoir pour commencer à réfléchir à une solution pour qu'on puisse faire la différence entre un étranger et un fils du pays. Voilà pourquoi nous proposons de mettre en place l'Office national de l'immigration. Cela voudrait dire que tout étranger qui entre en Côte d'Ivoire, partout où il se trouve, on l'enregistre. (). On ne peut pas dire qu'on supprime la carte de séjour juste pour la supprimer. J'en appelle à une concertation entre le Président de la République et le Premier ministre pour réfléchir sur une nouvelle manière d'identification des étrangers, a déclaré le président Stéphane Kipré devant un public composé de jeunes.
Le premier responsable de l'UNG a précisé qu'avec la suppression de la carte de séjour, le président de la République a réparé trop d'injustices. L'instauration de la carte de séjour en 1990 s'est faite sur la base de calculs. On s'est dit qu'avec deux millions d'étrangers vivant en Côte d'Ivoire, on pouvait engranger des sous. Mais en le faisant, on ne savait pas qu'après dix ans, ce serait l'un des éléments qui justifient la crise dans notre pays. L'application théorique de la politique ne marche pas toujours. Le président Gbagbo a pris une décision de supprimer trop d'injustices.
D'autre part, Stéphane Kipré a abordé le chapitre des audiences foraines et a déploré les brigades de surveillance mises sur pied par les jeunes des partis politiques. Les audiences foraines tournent. On constate que les jeunesses des partis politiques sont en train de mettre en place des brigades. Ce n'est pas leur rôle de surveiller les audiences foraines. Le Président et le Premier ministre, à travers l'accord de Ouagadougou, ont le pouvoir de les surveiller. Ils nous ont dit qu'il n'y aura pas de fraude. Il faut éviter la logique des affrontements comme par le passé. Au lieu de confiner la jeunesse à créer des brigades, les partis politiques gagneraient à dire aux jeunes que l'heure de l'entreprenariat a sonné. Laissons les faux combats, laissons le gouvernement travailler. Que chacun joue le rôle qui est le sien, a conseillé le mentor de l'UNG, avant d'émettre son opinion sur la dernière résolution 1782 de l'ONU. Selon lui, cette résolution est choquante et mauvaise pour la Côte d'Ivoire. Car, l'accord de Ouaga a permis au Président de tendre la main à son Premier ministre et ensemble ils ont signé cet accord pour conduire la Côte d'Ivoire à la paix. Si les résolutions de l'ONU pouvaient apporter la paix à notre pays, la 1633 allait apporter la paix. Tous les Ivoiriens doivent rester debout pour supporter l'accord de Ouaga grâce auquel la Côte d'Ivoire va connaître des élections. La résolution 1782 doit rejoindre dans le cimetière, les résolutions 1633 et 1721. Comment voulez-vous qu'une résolution instituée par la France puisse apporter une solution à la crise ivoirienne ? () On nous fait croire que dans six mois, il y aura une évaluation de la 1782. Qui a le monopole d'application de la résolution ? () Non, il faut soutenir l'accord de Ouaga en posant des actes concrets. Celui qui ne nous arrange pas, qu'il ne nous dérange pas non plus, s'est indigné le patron de l'UNG.
Stéphane Kipré a exhorté les jeunes et les femmes de Yamoussoukro à s'inscrire dans la dynamique de paix en supportant le président Gbagbo et son Premier ministre. Même son de cloche pour le président des jeunes de l'UNG, Dagnogo Aboubakar. Qui a demandé aux jeunes de prendre leurs responsabilités parce que l'espoir n'est pas encore perdu.
Pierre Aimé Koffi (kofficheval@yahoo.fr)
Le premier responsable de l'UNG a précisé qu'avec la suppression de la carte de séjour, le président de la République a réparé trop d'injustices. L'instauration de la carte de séjour en 1990 s'est faite sur la base de calculs. On s'est dit qu'avec deux millions d'étrangers vivant en Côte d'Ivoire, on pouvait engranger des sous. Mais en le faisant, on ne savait pas qu'après dix ans, ce serait l'un des éléments qui justifient la crise dans notre pays. L'application théorique de la politique ne marche pas toujours. Le président Gbagbo a pris une décision de supprimer trop d'injustices.
D'autre part, Stéphane Kipré a abordé le chapitre des audiences foraines et a déploré les brigades de surveillance mises sur pied par les jeunes des partis politiques. Les audiences foraines tournent. On constate que les jeunesses des partis politiques sont en train de mettre en place des brigades. Ce n'est pas leur rôle de surveiller les audiences foraines. Le Président et le Premier ministre, à travers l'accord de Ouagadougou, ont le pouvoir de les surveiller. Ils nous ont dit qu'il n'y aura pas de fraude. Il faut éviter la logique des affrontements comme par le passé. Au lieu de confiner la jeunesse à créer des brigades, les partis politiques gagneraient à dire aux jeunes que l'heure de l'entreprenariat a sonné. Laissons les faux combats, laissons le gouvernement travailler. Que chacun joue le rôle qui est le sien, a conseillé le mentor de l'UNG, avant d'émettre son opinion sur la dernière résolution 1782 de l'ONU. Selon lui, cette résolution est choquante et mauvaise pour la Côte d'Ivoire. Car, l'accord de Ouaga a permis au Président de tendre la main à son Premier ministre et ensemble ils ont signé cet accord pour conduire la Côte d'Ivoire à la paix. Si les résolutions de l'ONU pouvaient apporter la paix à notre pays, la 1633 allait apporter la paix. Tous les Ivoiriens doivent rester debout pour supporter l'accord de Ouaga grâce auquel la Côte d'Ivoire va connaître des élections. La résolution 1782 doit rejoindre dans le cimetière, les résolutions 1633 et 1721. Comment voulez-vous qu'une résolution instituée par la France puisse apporter une solution à la crise ivoirienne ? () On nous fait croire que dans six mois, il y aura une évaluation de la 1782. Qui a le monopole d'application de la résolution ? () Non, il faut soutenir l'accord de Ouaga en posant des actes concrets. Celui qui ne nous arrange pas, qu'il ne nous dérange pas non plus, s'est indigné le patron de l'UNG.
Stéphane Kipré a exhorté les jeunes et les femmes de Yamoussoukro à s'inscrire dans la dynamique de paix en supportant le président Gbagbo et son Premier ministre. Même son de cloche pour le président des jeunes de l'UNG, Dagnogo Aboubakar. Qui a demandé aux jeunes de prendre leurs responsabilités parce que l'espoir n'est pas encore perdu.
Pierre Aimé Koffi (kofficheval@yahoo.fr)