Danger sur la concurrence
L'information est à prendre au sérieux. Et tous les professionnels des télécoms le savent : depuis un certain temps, l'on assiste à un (trop) grand rapprochement entre l'opérateur mobile Orange et Côte d'Ivoire-Télécom, l'opérateur historique, Seigneur des liaisons filaires en terre ivoirienne.
Ceux de nos compatriotes qui en doutent n'ont qu'à simplement faire attention à une chose devenue fréquente ces temps-ci : on tombe souvent sur le serveur vocale de Côte d'Ivoire-télécom, alors qu'on a composé un numéro de Orange-Côte d'Ivoire et vice-versa?, prévenait, il y a peu, un technicien du secteur des Nouvelles technologies de l'information et des télécommunications.
A en croire ce technicien, le plus grand risque de ce
mariage bizarre?, au-delà des considérations financières qui relèvent de l'économie organisationnelle des entreprises, se situe surtout dans le fait que cette liaison peut (si elle ne l'a pas déjà fait !) placer les autres opérateurs de mobile dans une situation délicate, voire périlleuse. Pour que vive Orange-Côte d'Ivoire, produit d'un re-branding douteux qui a eu pour acteurs les promoteurs de la SIM (Société ivoirienne de mobile-ex réseau Ivoiris - NDLR), France câbles et radios ainsi qu'Orange, le géant mondial du mobile. Ici, en Côte d'Ivoire, nous avons une particularité bien à nous. Et qui est que CI-Télécom qui ne devrait normalement jouir que d'une concession de service publique, les installations restant la propriété de l'Etat de Côte d'Ivoire, est aussi propriétaire des systèmes qui permettent de relier tous les réseaux entre elles et qui est appelé l'interconnexion mais, surtout, de la plus névralgique de ces installations. A savoir le SAT3-WASC, qui est un câble sous-marin en fibre optique qui parcourt toute la côte ouest africaine et qui nous ouvre véritablement l'accès à l'international...?, disait cet initié. Sans plus. Par souci de sauvegarder des secrets du bois sacré sans doute...
Aujourd'hui, les choses ont changé. La Côte d'Ivoire a vu ses fils et filles gagner en maturité. Au point où, pour eux, se taire équivaudrait à un suicide. Le prix de toutes les communications d'un réseau à un autre est d'office plombé par le coût de l'interconnexion. C'est ce qui fait que tous les réseaux pratiquent à peu près les mêmes tarifs. Imaginez un seul instant si un opérateur est absout du paiement de ces frais ou peut se permettre de les payer quand il veut... Parce que devenu bonnet blanc - blanc bonnet avec le garant de la connectivité entre les réseaux...?, affirme un cadre de cette entreprise.
Un commentaire ? Aucun. A chacun de comprendre et de jouer honnêtement sa partition. Car, comme le disait le sage, chaque homme (chaque société ou nation aussi !) est libre d'indiquer au médecin l'inscription devant figurer sur son certificat de genre de mort. Parce qu'il l'aura prévu et, surtout, planifié.
Y. Faryk T. jkouame225@yahoo.fr
Ceux de nos compatriotes qui en doutent n'ont qu'à simplement faire attention à une chose devenue fréquente ces temps-ci : on tombe souvent sur le serveur vocale de Côte d'Ivoire-télécom, alors qu'on a composé un numéro de Orange-Côte d'Ivoire et vice-versa?, prévenait, il y a peu, un technicien du secteur des Nouvelles technologies de l'information et des télécommunications.
A en croire ce technicien, le plus grand risque de ce
mariage bizarre?, au-delà des considérations financières qui relèvent de l'économie organisationnelle des entreprises, se situe surtout dans le fait que cette liaison peut (si elle ne l'a pas déjà fait !) placer les autres opérateurs de mobile dans une situation délicate, voire périlleuse. Pour que vive Orange-Côte d'Ivoire, produit d'un re-branding douteux qui a eu pour acteurs les promoteurs de la SIM (Société ivoirienne de mobile-ex réseau Ivoiris - NDLR), France câbles et radios ainsi qu'Orange, le géant mondial du mobile. Ici, en Côte d'Ivoire, nous avons une particularité bien à nous. Et qui est que CI-Télécom qui ne devrait normalement jouir que d'une concession de service publique, les installations restant la propriété de l'Etat de Côte d'Ivoire, est aussi propriétaire des systèmes qui permettent de relier tous les réseaux entre elles et qui est appelé l'interconnexion mais, surtout, de la plus névralgique de ces installations. A savoir le SAT3-WASC, qui est un câble sous-marin en fibre optique qui parcourt toute la côte ouest africaine et qui nous ouvre véritablement l'accès à l'international...?, disait cet initié. Sans plus. Par souci de sauvegarder des secrets du bois sacré sans doute...
Aujourd'hui, les choses ont changé. La Côte d'Ivoire a vu ses fils et filles gagner en maturité. Au point où, pour eux, se taire équivaudrait à un suicide. Le prix de toutes les communications d'un réseau à un autre est d'office plombé par le coût de l'interconnexion. C'est ce qui fait que tous les réseaux pratiquent à peu près les mêmes tarifs. Imaginez un seul instant si un opérateur est absout du paiement de ces frais ou peut se permettre de les payer quand il veut... Parce que devenu bonnet blanc - blanc bonnet avec le garant de la connectivité entre les réseaux...?, affirme un cadre de cette entreprise.
Un commentaire ? Aucun. A chacun de comprendre et de jouer honnêtement sa partition. Car, comme le disait le sage, chaque homme (chaque société ou nation aussi !) est libre d'indiquer au médecin l'inscription devant figurer sur son certificat de genre de mort. Parce qu'il l'aura prévu et, surtout, planifié.
Y. Faryk T. jkouame225@yahoo.fr