48ème anniversaire de l`indépendance au Palais - Sobriété et décorations
J'ai dit au ministre Diby de chercher beaucoup d'argent. Nous devons compter sur nous-mêmes. Si nous pouvons avancer avec nos propres moyens, c'est bon. Maintenant, si les gens travaillent sur nous, c'est encore mieux. Quand je vois à la télévision les meetings au Nord, au Sud, à l'Est, à l'Ouest et au Centre, je me dis que la guerre est finie. La guerre est finie. Ce n'est pas parce que nous, on l'a ditIl faut aller aux élections. Il faut les élections pour que nous puissions avancer Bonne fête à tous." C'est en ces termes et sur fond d'humour, que le chef de l'Etat Laurent Gbagbo a mis fin au défilé militaire et la séance de décoration des autorités. Puis il a invité à sa table les officiels de la cérémonie. C'était, hier 7 août 2008, au cours de la fête commérant le 48ème anniversaire de l'indépendance de la Côte d'Ivoire
Cette fête s'est déroulée dans la sobriété et l'austérité, en trois grandes étapes dont deux ont particulièrement retenu l'attention des participants. Il s'agit du défilé militaire et de la décoration des autorités.
Placé sous le commandement du lieutenant-colonel Asso Plékou Parfait, ce défilé a duré une quinzaine de minutes. Le public a vu passer, dans l'ordre et la discipline, un détachement de chaque corps d'armée. Il y a eu successivement, la brigade mobile de la gendarmerie nationale, l'école de gendarmerie d'Abidjan, les promotions d'officiers et sous-officiers sortis récemment, les douanes ivoiriennes, les eaux et forêts, la brigade antiémeute (BAE), la compagnie républicaine de la sécurité, toutes de la police, la marine, l'armée de l'air, les forces terrestres, les sapeurs pompiers. Bref ! Tout ce que l'armée comporte comme représentations et forces de frappe. C'était la première phase proprement dite.
Puis on est passé à l'étape des décorations. Le président Laurent Gbagbo a lui-même fixé les médailles des présidents d'institution conformément à la procédure établie. Tour à tour, le président de l'Assemblée nationale, de la Cour suprême, du Conseil économique et social, du Conseil constitutionnel. De même que Sangaré Aboudrahamane, refondateur de l'ombre, en qualité d'inspecteur d'Etat. Au nom de ces récipiendaires, Tia Koné, le plus haut magistrat de ce pays, a fait un discours de haute tenue. "Oui Monsieur le président de la République Qu'avons-nous fait pour mériter l'immense honneur de ce jour, mieux que tous ces braves membres de notre corps social resté dans la tâche dans les champs sous le soleil et pluies harassantsJe voudrais à cet hommage associer, tous ceux qui, anodins, n'ont pas manqué d'énergie et de foi pour la réussite de nos actions, car en fait une chaîne ne vaut que par ses maillons les plus faibles qui en constituent les points d'encrage et de synergie positive. Et c'est bien cette synergie harmonieuse qui, comme une symphonie achevée dans la discipline et le travail, fonde l'espérance des ivoiriens en un avenir de bonheur ", a-t-il plaidé.
Avant que le chef de l'Etat ne prenne la tribune pour dire merci à tous les invités de marque et demander au ministre de l'Economie et des Finances, Charles Diby Koffi, de trouver beaucoup d'argent pour faire avancer le pays. La cérémonie a duré de 10h à 13h40 et a pris fin par un cocktail entre convives de hauts rangs.
Marc Koffi
Cette fête s'est déroulée dans la sobriété et l'austérité, en trois grandes étapes dont deux ont particulièrement retenu l'attention des participants. Il s'agit du défilé militaire et de la décoration des autorités.
Placé sous le commandement du lieutenant-colonel Asso Plékou Parfait, ce défilé a duré une quinzaine de minutes. Le public a vu passer, dans l'ordre et la discipline, un détachement de chaque corps d'armée. Il y a eu successivement, la brigade mobile de la gendarmerie nationale, l'école de gendarmerie d'Abidjan, les promotions d'officiers et sous-officiers sortis récemment, les douanes ivoiriennes, les eaux et forêts, la brigade antiémeute (BAE), la compagnie républicaine de la sécurité, toutes de la police, la marine, l'armée de l'air, les forces terrestres, les sapeurs pompiers. Bref ! Tout ce que l'armée comporte comme représentations et forces de frappe. C'était la première phase proprement dite.
Puis on est passé à l'étape des décorations. Le président Laurent Gbagbo a lui-même fixé les médailles des présidents d'institution conformément à la procédure établie. Tour à tour, le président de l'Assemblée nationale, de la Cour suprême, du Conseil économique et social, du Conseil constitutionnel. De même que Sangaré Aboudrahamane, refondateur de l'ombre, en qualité d'inspecteur d'Etat. Au nom de ces récipiendaires, Tia Koné, le plus haut magistrat de ce pays, a fait un discours de haute tenue. "Oui Monsieur le président de la République Qu'avons-nous fait pour mériter l'immense honneur de ce jour, mieux que tous ces braves membres de notre corps social resté dans la tâche dans les champs sous le soleil et pluies harassantsJe voudrais à cet hommage associer, tous ceux qui, anodins, n'ont pas manqué d'énergie et de foi pour la réussite de nos actions, car en fait une chaîne ne vaut que par ses maillons les plus faibles qui en constituent les points d'encrage et de synergie positive. Et c'est bien cette synergie harmonieuse qui, comme une symphonie achevée dans la discipline et le travail, fonde l'espérance des ivoiriens en un avenir de bonheur ", a-t-il plaidé.
Avant que le chef de l'Etat ne prenne la tribune pour dire merci à tous les invités de marque et demander au ministre de l'Economie et des Finances, Charles Diby Koffi, de trouver beaucoup d'argent pour faire avancer le pays. La cérémonie a duré de 10h à 13h40 et a pris fin par un cocktail entre convives de hauts rangs.
Marc Koffi