Séguéla - Wattao refuse de verser du sang
Environ 300 habitants de la ville de Séguéla où des soldats de l`ex-rébellion des Forces nouvelles (FN) se sont soulevés le 28 juin, ont manifesté hier, pour protester contre ces troubles.
Les notables de la ville, notamment le "chef de village", l`imam et les représentants des grandes familles, ont notamment participé à cette marche de la mairie à la préfecture, où ils ont remis une lettre de protestation. "Vu le climat d`insécurité dans nos zones, du à la révolte intempestive des soldats des Forces nouvelles, nous demandons la fin du climat d`insécurité et le retour à la vie civile tranquille", expliquent les manifestants dans cette lettre lue en public.
"Pour cela, nous voulons le désarmement de tous les insurgés et leur mise en caserne. En cas de refus, toute la rigueur de la loi militaire s`impose", ajoutent-ils. Les manifestants se sont ensuite rendus au bureau de l`Opération des Nations unies en Côte d`Ivoire (Onuci), puis au siège du commandement militaire de l`ex-rébellion pour rencontrer le responsable de cette zone, le commandant Issiaka Ouattara, dit Wattao. Celui-ci a promis aux populations qu'il refuse de verser du sang. La vie reprenait par ailleurs son cours normal mercredi à Séguéla, quatre jours après un soulèvement d`ex-combattants rebelles contre leurs chefs, qui a viré à l`affrontement, faisant deux morts et deux blessés dans leurs rangs. Des Casques bleus de l`Onuci continuaient à patrouiller dans les rues avec des soldats français de la force Licorne.
Les notables de la ville, notamment le "chef de village", l`imam et les représentants des grandes familles, ont notamment participé à cette marche de la mairie à la préfecture, où ils ont remis une lettre de protestation. "Vu le climat d`insécurité dans nos zones, du à la révolte intempestive des soldats des Forces nouvelles, nous demandons la fin du climat d`insécurité et le retour à la vie civile tranquille", expliquent les manifestants dans cette lettre lue en public.
"Pour cela, nous voulons le désarmement de tous les insurgés et leur mise en caserne. En cas de refus, toute la rigueur de la loi militaire s`impose", ajoutent-ils. Les manifestants se sont ensuite rendus au bureau de l`Opération des Nations unies en Côte d`Ivoire (Onuci), puis au siège du commandement militaire de l`ex-rébellion pour rencontrer le responsable de cette zone, le commandant Issiaka Ouattara, dit Wattao. Celui-ci a promis aux populations qu'il refuse de verser du sang. La vie reprenait par ailleurs son cours normal mercredi à Séguéla, quatre jours après un soulèvement d`ex-combattants rebelles contre leurs chefs, qui a viré à l`affrontement, faisant deux morts et deux blessés dans leurs rangs. Des Casques bleus de l`Onuci continuaient à patrouiller dans les rues avec des soldats français de la force Licorne.