Présidentielle en France - Giscard d`Estaing apporte son soutien à Sarkozy
L'ancien président de la République Valéry Giscard d'Estaing annonce son soutien à Nicolas Sarkozy pour la présidentielle, s'en prenant à François Bayrou qu'il accuse de préparer des "majorités impuissantes", dans un entretien à paraître jeudi dans Le Parisien/Aujourd'hui en France.
"Par les choix qu'il propose sans ambiguïté aux Français, par son expérience de l'exercice du pouvoir et sa capacité de faire avancer les choses, par sa volonté déclarée de dialogue, par l'existence d'une majorité sur laquelle il pourra s'appuyer et qui donne des signes encourageants de renouvellement, Nicolas Sarkozy est le seul à réunir les conditions qui nous permettent de choisir raisonnablement notre futur président", déclare-t-il.
M. Giscard d'Estaing, fondateur de l'UDF, explique préférer M. Sarkozy à son ancien lieutenant François Bayrou, accusant le candidat centriste "d'entretenir l'incertitude, de flotter dans le vide entre des politiques évidemment différentes, et de s'appuyer sur des majorités impuissantes et fragiles".
Selon VGE, qui s'adresse "à la raison" des Français, un bon candidat à l'Elysée doit à la fois "être porteur d'un projet qui réponde aux besoins actuels de la France", "avoir la capacité, la volonté, le talent d'agir et de mettre en oeuvre ce projet", et "pouvoir compter sur une majorité stable et solidaire".
"Aux Françaises et aux Français qui partagent les valeurs du centre, je recommande donc de se prononcer" pour M. Sarkozy, ajoute l'ancien chef de l'Etat.
Alors que François Bayrou a réalisé une forte progression dans les sondages jusqu'à apparaître comme un "troisième homme" possible du premier tour, M. Giscard d'Estaing estime qu'une nouvelle élimination de la gauche au premier tour serait "contreproductive".
"Je salue la présence d'une candidate féminine, Ségolène Royal, et je pense qu'il serait contreproductif pour notre vie politique que la gauche soit absente, pour la deuxième fois, du second tour," explique-t-il.
Les statistiques avant dimanche
Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal sont en baisse au premier tour de la présidentielle mais gardent une longueur d'avance sur François Bayrou et Jean-Marie le Pen, selon un sondage TNS-Sofres pour RTL, Le Figaro et LCI publié mercredi.
Au second tour de scrutin, le candidat UMP battrait sa rivale socialiste par 51% (-1) contre 49% (+1), alors que le nombre de personnes interrogées déclarant pouvant changer d'avis a augmenté de quatre points en cinq jours, passant de 32% à 36%.
Pour le premier tour, Nicolas Sarkozy perd 1,5 point à 28,5% et Ségolène Royal baisse d'un point à 25%, tandis que le candidat UDF regagne deux points à 19% et celui du Front national deux points également à 14%.
Aucun des huit autres candidats ne dépasse 4%, Olivier Besancenot (LCR) étant le mieux placé à gauche avec 3,5%, devant la communiste Marie-George Buffet à 2,5%, Arlette Laguiller (LO) avec 1,5%, Dominique Voynet (Verts) à 1,5%, l'altermondialiste José Bové (1%) et Gérard Schivardi (0,5%), soutenu par le PT.
"Par les choix qu'il propose sans ambiguïté aux Français, par son expérience de l'exercice du pouvoir et sa capacité de faire avancer les choses, par sa volonté déclarée de dialogue, par l'existence d'une majorité sur laquelle il pourra s'appuyer et qui donne des signes encourageants de renouvellement, Nicolas Sarkozy est le seul à réunir les conditions qui nous permettent de choisir raisonnablement notre futur président", déclare-t-il.
M. Giscard d'Estaing, fondateur de l'UDF, explique préférer M. Sarkozy à son ancien lieutenant François Bayrou, accusant le candidat centriste "d'entretenir l'incertitude, de flotter dans le vide entre des politiques évidemment différentes, et de s'appuyer sur des majorités impuissantes et fragiles".
Selon VGE, qui s'adresse "à la raison" des Français, un bon candidat à l'Elysée doit à la fois "être porteur d'un projet qui réponde aux besoins actuels de la France", "avoir la capacité, la volonté, le talent d'agir et de mettre en oeuvre ce projet", et "pouvoir compter sur une majorité stable et solidaire".
"Aux Françaises et aux Français qui partagent les valeurs du centre, je recommande donc de se prononcer" pour M. Sarkozy, ajoute l'ancien chef de l'Etat.
Alors que François Bayrou a réalisé une forte progression dans les sondages jusqu'à apparaître comme un "troisième homme" possible du premier tour, M. Giscard d'Estaing estime qu'une nouvelle élimination de la gauche au premier tour serait "contreproductive".
"Je salue la présence d'une candidate féminine, Ségolène Royal, et je pense qu'il serait contreproductif pour notre vie politique que la gauche soit absente, pour la deuxième fois, du second tour," explique-t-il.
Les statistiques avant dimanche
Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal sont en baisse au premier tour de la présidentielle mais gardent une longueur d'avance sur François Bayrou et Jean-Marie le Pen, selon un sondage TNS-Sofres pour RTL, Le Figaro et LCI publié mercredi.
Au second tour de scrutin, le candidat UMP battrait sa rivale socialiste par 51% (-1) contre 49% (+1), alors que le nombre de personnes interrogées déclarant pouvant changer d'avis a augmenté de quatre points en cinq jours, passant de 32% à 36%.
Pour le premier tour, Nicolas Sarkozy perd 1,5 point à 28,5% et Ségolène Royal baisse d'un point à 25%, tandis que le candidat UDF regagne deux points à 19% et celui du Front national deux points également à 14%.
Aucun des huit autres candidats ne dépasse 4%, Olivier Besancenot (LCR) étant le mieux placé à gauche avec 3,5%, devant la communiste Marie-George Buffet à 2,5%, Arlette Laguiller (LO) avec 1,5%, Dominique Voynet (Verts) à 1,5%, l'altermondialiste José Bové (1%) et Gérard Schivardi (0,5%), soutenu par le PT.