Festival : Rideau sur le Festiko
Le cinéma, contrairement à ce que pourraient penser certains, est aussi un facteur de paix, d'éducation, d'informations et de développement. Excellent moyen de mobilisation des
peuples, le cinéma contribue, de façon notable, à la civilisation et la modernisation de la société. Et le Festival international des films documentaires, publicitaires et industriels (FESTIKO), initié par la Fondation Senang de Yéo Kozoloa, se veut une étincelle qui doit ranimer la flamme de l'industrie cinématographique en Côte d'Ivoire. Organisé à Korhogo, à mi-chemin
entre Abidjan et Ouagadougou, en cette période de crise, il devient un facteur de réconciliation et d'amitié entre les Ivoiriens et les autres Africains et apporte ainsi sa contribution à l'élaboration d'une société modèle. C'est le message que l'on peut retenir de la première édition de ce Festival qui s'est déroulé les 24,25 et 26 janvier à Korhogo. Sur cette base, les différents
partenaires de ce Festival ont tous déploré la mort ivoirien à travers la
fermeture des salles de cinéma. Au moment où le cinéma africain a
atteint un très haut niveau de maturité et de qualité dans la production. Ils ont donc formulé l' impérieux v?u que la multiplication des festivals puisse attirer l'attention des décideurs africains pour qu'ils inscrivent désormais la problématique culturelle en général et celle du cinéma en particulier au c?ur de leurs politiques de développement économique et social. C'est Ouattara Bêh, représentant le ministre du Tourisme et de l'artisanat qui a clos samedi, aux environs de minuit à l'hôtel Le Mont Korhogo, la première édition du Festival international des films documentaires, publicitaires et industriels. Le clap d'ouverture avait été fait jeudi, par le ministre Sidiki Konaté du Tourisme et de l'Artisanat, après les allocutions des différents
partenaires et le défilé des communautés étrangères à Korhogo et des danses
traditionnelles. Une cérémonie d'ouverture qui avait pris fin par la
visite du stand des artisans d'art traditionnel. Ce qui a permis aux
festivaliers de découvrir le contenu réel de ce festival. Il était fait d'une
table ronde autour du thème Cinéma et réconciliation nationale. Elle était animée par le
représentant du ministre de la Réconciliation ; de deux ateliers de
réflexion sur Culture africaine et publicité et Film
industriel et développement et de projections de films. Au total, une
quinzaine de films documentaires, publicitaires et industriels ivoiriens,
burkinabè et maliens ont été présentés aux festivaliers au Centre d'action
Womiengnon. De l'avis de ceux-ci, le Festiko a été aussi une opportunité de rencontres, d'échanges et de découvertes pour les peuples d'horizons divers, pour les artistes dans leur
ensemble et surtout pour les professionnels du cinéma. Cinéastes ivoiriens
(dont Timité Bassori, Jean Louis Koula, Yéo Kozoloa), burkinabè et maliens ont
pu partager leur passion commune pour le septième art. Ils ont bénéficié de
l'appui de nombreux artistes comédiens et musiciens qui ont animé la soirée
artistique. Le Festiko a aussi suscité un vif intérêt auprès de ses différents partenaires qu'il a réussis à mobiliser autour de lui. Ce sont, d'une part les ministères de l'Intérieur ; de la
Réconciliation ; de la Culture et de la Francophonie ; du Tourisme et
de l'Artisanat et de l'Economie et des Finances. Et d'autre part, les Conseils
général et municipal qui se sont réjouis de cet honneur fait à leur cité qui
devient ainsi un pôle de développement du cinéma . Ils se sont
engagés à s'impliquer davantage dans les éditions à venir. Pour le ministre
Sidiki Konaté dont le département a besoin de puissants supports de
communication , le Festiko est un puissant moyen de promotion de la
destination Côte d'Ivoire qu'il compte inscrire dans les manifestations
encadrées et soutenues par son ministère et en faire à terme
un produit d'appel de la région .
Martial Niangoran
Correspondant régional
peuples, le cinéma contribue, de façon notable, à la civilisation et la modernisation de la société. Et le Festival international des films documentaires, publicitaires et industriels (FESTIKO), initié par la Fondation Senang de Yéo Kozoloa, se veut une étincelle qui doit ranimer la flamme de l'industrie cinématographique en Côte d'Ivoire. Organisé à Korhogo, à mi-chemin
entre Abidjan et Ouagadougou, en cette période de crise, il devient un facteur de réconciliation et d'amitié entre les Ivoiriens et les autres Africains et apporte ainsi sa contribution à l'élaboration d'une société modèle. C'est le message que l'on peut retenir de la première édition de ce Festival qui s'est déroulé les 24,25 et 26 janvier à Korhogo. Sur cette base, les différents
partenaires de ce Festival ont tous déploré la mort ivoirien à travers la
fermeture des salles de cinéma. Au moment où le cinéma africain a
atteint un très haut niveau de maturité et de qualité dans la production. Ils ont donc formulé l' impérieux v?u que la multiplication des festivals puisse attirer l'attention des décideurs africains pour qu'ils inscrivent désormais la problématique culturelle en général et celle du cinéma en particulier au c?ur de leurs politiques de développement économique et social. C'est Ouattara Bêh, représentant le ministre du Tourisme et de l'artisanat qui a clos samedi, aux environs de minuit à l'hôtel Le Mont Korhogo, la première édition du Festival international des films documentaires, publicitaires et industriels. Le clap d'ouverture avait été fait jeudi, par le ministre Sidiki Konaté du Tourisme et de l'Artisanat, après les allocutions des différents
partenaires et le défilé des communautés étrangères à Korhogo et des danses
traditionnelles. Une cérémonie d'ouverture qui avait pris fin par la
visite du stand des artisans d'art traditionnel. Ce qui a permis aux
festivaliers de découvrir le contenu réel de ce festival. Il était fait d'une
table ronde autour du thème Cinéma et réconciliation nationale. Elle était animée par le
représentant du ministre de la Réconciliation ; de deux ateliers de
réflexion sur Culture africaine et publicité et Film
industriel et développement et de projections de films. Au total, une
quinzaine de films documentaires, publicitaires et industriels ivoiriens,
burkinabè et maliens ont été présentés aux festivaliers au Centre d'action
Womiengnon. De l'avis de ceux-ci, le Festiko a été aussi une opportunité de rencontres, d'échanges et de découvertes pour les peuples d'horizons divers, pour les artistes dans leur
ensemble et surtout pour les professionnels du cinéma. Cinéastes ivoiriens
(dont Timité Bassori, Jean Louis Koula, Yéo Kozoloa), burkinabè et maliens ont
pu partager leur passion commune pour le septième art. Ils ont bénéficié de
l'appui de nombreux artistes comédiens et musiciens qui ont animé la soirée
artistique. Le Festiko a aussi suscité un vif intérêt auprès de ses différents partenaires qu'il a réussis à mobiliser autour de lui. Ce sont, d'une part les ministères de l'Intérieur ; de la
Réconciliation ; de la Culture et de la Francophonie ; du Tourisme et
de l'Artisanat et de l'Economie et des Finances. Et d'autre part, les Conseils
général et municipal qui se sont réjouis de cet honneur fait à leur cité qui
devient ainsi un pôle de développement du cinéma . Ils se sont
engagés à s'impliquer davantage dans les éditions à venir. Pour le ministre
Sidiki Konaté dont le département a besoin de puissants supports de
communication , le Festiko est un puissant moyen de promotion de la
destination Côte d'Ivoire qu'il compte inscrire dans les manifestations
encadrées et soutenues par son ministère et en faire à terme
un produit d'appel de la région .
Martial Niangoran
Correspondant régional