Gbagbo à son retour : Notre pays est réconcilié, c'est l'essentiel
Après avoir pris part à la cérémonie de la Flamme de la paix, le 30 juillet dernier, à Bouaké, le Chef de l'État a regagné Abidjan, hier.
La vue de l'hélicoptère de reconnaissance, aux alentours de 14 h 45 mn, a donné lieu à des scènes indescriptibles de joie, des ovations. Signe de l'arrivée imminente du chef de l'exécutif ivoirien dans la capitale économique. C'est finalement à 15 heures que le cortège du Chef de l'Etat s'est immobilisé au corridor de Gesco à Yopougon où l'attendait une foule immense. Afin de lui de réserver un accueil chaleureux et triomphalà son retour de Bouaké. A la faveur de la Flamme de la paix. C'est par des Gbagbo ayo !, Prési! Prési! et Woody! woody! au son des grelots, que la population a voulu témoigner sa reconnaissance au Président de la République pour ses efforts en faveur de la recherche de la paix. Car après l'Accord politique conclu le 4 mars dernier à Ouagadougou (Burkina Faso) entre les ex-belligérants, la Côte d'Ivoire a célébré la fin de la guerre (déclenchée dans la nuit du 18 au 19 septembre 2002) par la cérémonie du Bûcher de la paix, qui a eu lieu le 30 juillet dans la capitale de la paix, Bouaké. Leur rendant la pareille, le Président Gbagbo a, dans une brève déclaration, dit merci au peuple ivoirien tout entier pour sa mobilisation au cours des préparatifs de la cérémonie de la Flamme de la paix. Il s'est particulièrement souvenu des filles et fils de la nation qui ont donné leur vie pour que la Côte d'Ivoire reste un Etat uni et solidaire, résolument tourné vers le développement. Notre pays est réconcilié, c'est ça l'essentiel, a dit le Président Gbagbo, visiblement heureux d'avoir réussi cet autre pari de la paix et de la dignité. Si chères à ses yeux.
Tous voulaient le toucher, donnant ainsi du fil à retordre aux agents de sécurité déployés tout le long du corridor. C'est tout aussi difficilement que le cortège, en partance pour la résidence présidentielle, a pu se frayer un passage au milieu de cette forêt humaine, longue de près d'un kilomètre.Il est bon d'indiquer que le Président a été accueilli à son arrivée par le chef d'état-major des Armées, le général Philippe Mangou, le maire de la commune de Yopougon, Jean-Félicien Gbamnan Djidan, et la chefferie traditionnelle.
Louis B. Parfait
La vue de l'hélicoptère de reconnaissance, aux alentours de 14 h 45 mn, a donné lieu à des scènes indescriptibles de joie, des ovations. Signe de l'arrivée imminente du chef de l'exécutif ivoirien dans la capitale économique. C'est finalement à 15 heures que le cortège du Chef de l'Etat s'est immobilisé au corridor de Gesco à Yopougon où l'attendait une foule immense. Afin de lui de réserver un accueil chaleureux et triomphalà son retour de Bouaké. A la faveur de la Flamme de la paix. C'est par des Gbagbo ayo !, Prési! Prési! et Woody! woody! au son des grelots, que la population a voulu témoigner sa reconnaissance au Président de la République pour ses efforts en faveur de la recherche de la paix. Car après l'Accord politique conclu le 4 mars dernier à Ouagadougou (Burkina Faso) entre les ex-belligérants, la Côte d'Ivoire a célébré la fin de la guerre (déclenchée dans la nuit du 18 au 19 septembre 2002) par la cérémonie du Bûcher de la paix, qui a eu lieu le 30 juillet dans la capitale de la paix, Bouaké. Leur rendant la pareille, le Président Gbagbo a, dans une brève déclaration, dit merci au peuple ivoirien tout entier pour sa mobilisation au cours des préparatifs de la cérémonie de la Flamme de la paix. Il s'est particulièrement souvenu des filles et fils de la nation qui ont donné leur vie pour que la Côte d'Ivoire reste un Etat uni et solidaire, résolument tourné vers le développement. Notre pays est réconcilié, c'est ça l'essentiel, a dit le Président Gbagbo, visiblement heureux d'avoir réussi cet autre pari de la paix et de la dignité. Si chères à ses yeux.
Tous voulaient le toucher, donnant ainsi du fil à retordre aux agents de sécurité déployés tout le long du corridor. C'est tout aussi difficilement que le cortège, en partance pour la résidence présidentielle, a pu se frayer un passage au milieu de cette forêt humaine, longue de près d'un kilomètre.Il est bon d'indiquer que le Président a été accueilli à son arrivée par le chef d'état-major des Armées, le général Philippe Mangou, le maire de la commune de Yopougon, Jean-Félicien Gbamnan Djidan, et la chefferie traditionnelle.
Louis B. Parfait