Victimes de guerre: 103 magistrats réclament réparation
Le code ivoirien de la magistrature en son article 17 prévoit, entre autres, dans ses dispositions le dédommagement des magistrats pour les préjudices subis dans l'exercice de leurs fonctions.
Faisant sienne cette disposition, l'association des magistrats victimes de guerre a saisi hier, à son cabinet au Plateau, le ministre de la Solidarité et des Victimes de guerre pour réclamer la réparation des dommages subis par ses membres au cours de la crise armée déclenchée en septembre 2002.
A en croire le porte-parole de l'association, Rouba Daléba, procureur près le Tribunal de première Instance (Tpi) de Yopougon, ce sont au total cent trois magistrats jetés dans le dénuement qui crient aujourd'hui réparation.
Vous êtes sans ignorer que nombre de ceux qui ont pris les armes lors de la crise armée voulaient en découdre avec les magistrats qui ont été contraints, pour leur sécurité, à abandonner tous leurs biens dans les zones assiégées pour trouver refuge dans la partie sous contrôle gouvernemental du pays. Aujourd'hui, nous continuons d'en souffrir. Plusieurs d'entre nous sont dans le dénuement, a déploré le porte-parole de l'association.
Selon le procureur du Tpi de Yopougon, si les magistrats sortent aujourd'hui de leurs réserves pour exposer leurs problèmes sur la place publique, c'est parce qu'ils estiment le moment opportun avec l'accord de Ouaga et les avancées notables enregistrées sur la route de la paix.
Nous sommes venus voir le ministre dans le cadre des procédures que nous avons engagées pour notre dédommagement. Nous sommes heureux d'avoir eu à échanger avec lui. Nous repartons donc confiants d'avoir rencontré une oreille attentive à nos préoccupations, a indiqué M. Rouba Daléba.
K. Marras. D
Faisant sienne cette disposition, l'association des magistrats victimes de guerre a saisi hier, à son cabinet au Plateau, le ministre de la Solidarité et des Victimes de guerre pour réclamer la réparation des dommages subis par ses membres au cours de la crise armée déclenchée en septembre 2002.
A en croire le porte-parole de l'association, Rouba Daléba, procureur près le Tribunal de première Instance (Tpi) de Yopougon, ce sont au total cent trois magistrats jetés dans le dénuement qui crient aujourd'hui réparation.
Vous êtes sans ignorer que nombre de ceux qui ont pris les armes lors de la crise armée voulaient en découdre avec les magistrats qui ont été contraints, pour leur sécurité, à abandonner tous leurs biens dans les zones assiégées pour trouver refuge dans la partie sous contrôle gouvernemental du pays. Aujourd'hui, nous continuons d'en souffrir. Plusieurs d'entre nous sont dans le dénuement, a déploré le porte-parole de l'association.
Selon le procureur du Tpi de Yopougon, si les magistrats sortent aujourd'hui de leurs réserves pour exposer leurs problèmes sur la place publique, c'est parce qu'ils estiment le moment opportun avec l'accord de Ouaga et les avancées notables enregistrées sur la route de la paix.
Nous sommes venus voir le ministre dans le cadre des procédures que nous avons engagées pour notre dédommagement. Nous sommes heureux d'avoir eu à échanger avec lui. Nous repartons donc confiants d'avoir rencontré une oreille attentive à nos préoccupations, a indiqué M. Rouba Daléba.
K. Marras. D