Conseil de gouvernement aujourd'hui - L'Afrique du Sud évoque des élections pour cette année
Les progrès du processus de paix en Côte d'Ivoire devraient permettre l'organisation d'élections d'ici à la fin de l'année dans le pays selon l'échéance fixée par l'ONU , a déclaré mardi le vice-ministre des Affaires étrangères sud-africain, Aziz Pahad.
"Je ne peux pas imaginer qu'il y ait un quelconque problème à respecter l'échéance pour des élections cette année", a estimé M. Pahad lors d'une conférence de presse à Pretoria, en référence aux reports successifs des élections en Côte d'Ivoire. M. Pahad a ajouté que le progrès le plus significatif avait été de lever les deux principaux obstacles qui retardaient la tenue du scrutin: l'enregistrement des électeurs et l'unification du pays. "Bien qu'il y ait beaucoup d'imprévus qui puissent survenir dans un tel processus, nous croyons que pour le moment les deux parties en Côte d'Ivoire peuvent respecter l'échéance pour les élections", a-t-il ajouté. L'ancien chef rebelle Guillaume Soro a été nommé Premier ministre de Côte d'Ivoire début avril après la conclusion d'un accord de paix le 4 mars avec le président Gbagbo pour mettre un terme à la crise ivoirienne. MM. Gbagbo et Soro ont co-présidé lundi des cérémonies marquant le début du démantèlement de la zone tampon qui divise le pays depuis une tentative de coup d'Etat en 2003. Le chef de l'Etat a promis de fixer rapidement une date pour les élections présidentielle et législatives auxquelles Soro a annoncé qu'il ne participerait pas. M. Pahad a ajouté que Mbeki et son homologue français Jacques Chirac avaient estimé, lors d'un entretien à Paris la semaine dernière, que l'échéance fixée était réaliste et que "les choses étaient sur la bonne voie".
"Je ne peux pas imaginer qu'il y ait un quelconque problème à respecter l'échéance pour des élections cette année", a estimé M. Pahad lors d'une conférence de presse à Pretoria, en référence aux reports successifs des élections en Côte d'Ivoire. M. Pahad a ajouté que le progrès le plus significatif avait été de lever les deux principaux obstacles qui retardaient la tenue du scrutin: l'enregistrement des électeurs et l'unification du pays. "Bien qu'il y ait beaucoup d'imprévus qui puissent survenir dans un tel processus, nous croyons que pour le moment les deux parties en Côte d'Ivoire peuvent respecter l'échéance pour les élections", a-t-il ajouté. L'ancien chef rebelle Guillaume Soro a été nommé Premier ministre de Côte d'Ivoire début avril après la conclusion d'un accord de paix le 4 mars avec le président Gbagbo pour mettre un terme à la crise ivoirienne. MM. Gbagbo et Soro ont co-présidé lundi des cérémonies marquant le début du démantèlement de la zone tampon qui divise le pays depuis une tentative de coup d'Etat en 2003. Le chef de l'Etat a promis de fixer rapidement une date pour les élections présidentielle et législatives auxquelles Soro a annoncé qu'il ne participerait pas. M. Pahad a ajouté que Mbeki et son homologue français Jacques Chirac avaient estimé, lors d'un entretien à Paris la semaine dernière, que l'échéance fixée était réaliste et que "les choses étaient sur la bonne voie".