Aller au contenu
Notre Voie
· 1 min de lecture

Une question de volonté

Tout près de nous, au Ghana, au Togo, l'ordre et la discipline se sont imposés aux commerçants. On ne s'installe pas n'importe où et n'importe comment sur les trottoirs. Tout simplement parce que les élus locaux ne sont pas prêts à tolérer et à cautionner le désordre. Ne parlons pas des pays du Maghreb (en Afrique du Nord) et occidentaux. En Côte d'Ivoire, pendant longtemps, certains maires ont failli à leur mission. C'est le cas d'Adjamé où l'exception a été la bonne gestion d'un ancien maire Pierre Djédji Amondji. Le manque de subvention évoqué par les maires est un faux argument pour vilipender le ministère de la ville et de la salubrité. A un certain moment, les mairies ont eu d'importantes subventions de l'Etat. Et pourtant, certaines communes dont Adjamé se sont tristement illustrées par leur insalubrité et leur désordre. justifier la présence des commerçants sur les trottoirs par le fait du chômage n'est ps responsable. Même dans les pays occidentaux qui sont des pays riches, il y a de nombreux chômeurs. Ce n'est pas pour autant que le commerce dans les communes n'est pas bien organisé. L'Etat a décidé de prendre ses responsabilités en créant un ministère de la ville et de la salubrité. La grande opération de déguerpissement des trottoirs, hier, à Adjamé, initiée par Mel Théodore, montre que le retour à l'ordre est possible qu'avec un peu plus de rigueur, les commerçants peuvent être disciplinés. L'Etat a essayé un nouveau médicament de lutte contre l'occupation anarchique des trottoirs par les commerçants. C'est un bon médicament qui va guérir beaucoup d'indisciplinés. C'est pourquoi Mel Théodore, le ministre de la Ville et de la Salubrité, doit être soutenu.



Charles Bédé


Dans cet article

Article publié par Notre Voie et référencé par 225.ci.