Cap sur le palais
C'est fait. La Dream Team du candidat Alassane Ouattara a été mise sur pied samedi. 21 Commandos iront à l'assaut des électeurs. Après les échéances électorales manquées des années 1995 et 2000, à l'issue desquelles, le candidat des républicains avait été écarté des élections présidentielles, cette fois ci sera la bonne. Cette année, le parti et les militants se sont battus pour que leur mentor soit candidat à la magistrature suprême du pays. Comme l'a d'ailleurs recommandé le 2eme Congrès ordinaire des 1ers, 2 et 3 février derniers. C'est donc ici que résident tout le défi et le challenge qui attendent les 21 Directeurs régionaux de la campagne. Ceux-ci, dont les choix se justifient par la fidélité et le travail sur le terrain sont attendus au résultat. Ils doivent donner le meilleur d'eux-mêmes. En vendant le produit Ouattara. Un produit qui, dans l'ensemble, a tous les atouts. Ancien Gouverneur de la BCEAO, ancien Directeur général du FMI, ancien Premier ministre de feu Félix Houphouët-Boigny, mais aussi et surtout président de l'une des plus grandes et significatives formations politiques du pays. Y a-t-il ?'produit'' plus consommable que Ouattara? Assurément non ! Les DRC et leur tête, le ministre Amadou Gon Coulibaly, partent donc avec la faveur des pronostics. D'autant plus que la personnalité dont ils ont la lourde charge de défendre le programme de société a déjà un nom et une notoriété dans le microcosme politique ivoirien. Sa formation politique a prouvé que si le jeu démocratique est clair, civilisé et transparent, elle peut, à défaut de faire un razzia, sortir son épingle du jeu. Il n'y a qu'à jeter un coup d'?il sur les statistiques des résultats des précédents scrutins pour s'en rendre compte. La tâche, pour autant n'est pas facile. Et les DRC ne doivent donc pas dormir sur leurs lauriers. C'est pourquoi, l'équipe à Amadou Gon n'a presque pas droit ni à l'erreur, ni à l'échec. Il n'y a qu'une seule chose que les militants qui en ont vu des vertes et des pas mûrs durant les années de braise qu'a connus le pays, attendent d'elle. C'est la victoire du candidat Ouattara, au soir d'un certain 30 novembre 2008.
YMA
YMA