Flambée des prix sur le marché: La MUGEC-CI réclame l'annulation des TVA
La MUGEC-CI (Mutuelle générale de commerçants de Côte d'Ivoire) a animé un point de presse, le mercredi 2 avril 2008, à son siège sis au Plateau. Il s'est agi pour le président du conseil d'administration, Coulibaly Amara de se prononcer sur la cherté de la vie.
La flambée des prix, selon Coulibaly Amara, est de la responsabilité première du Chef de l'Etat. Pour lui, le Président de la République a cautionné la multiplication et l'élévation des taxes douanières à tous les niveaux. Pour preuve, les impôts augmentent au bon vouloir des autorités. Le plus petit impôt synthétique est maintenant à 20 475 francs, a-t-il décrié. Le président du conseil d'administration de la mutuelle a exigé au chef de l'Etat l'annulation des TVA sur les produits de première nécessité. ?? Nous payons déjà nos impôts. Si le Président de la République veut vraiment alléger la souffrance de la population qu'il annule les TVA'', a déclaré Coulibaly Amara. Pour sa part, la MUGEC-CI intime l'ordre aux commerçants d'enlever les 1000 francs qu'ils ont ajouté sur le prix du sac de riz. Cette mesure de réduction au niveau des commerçants pourrait s'étendre sur le prix de kilogramme, si l'Etat joue sa partition, a-t-il souligné. A l'en croire, le véritable bourreau des commerçants est le ministère du commerce. Cette tutelle réclame chaque 45 jours la somme de 35000 à 100 000 francs aux commerçants, a affirmé Coulibaly Amara. Pour répondre aux attentes des mutualistes, la MUGEC-CI va passer à la signature d'une convention dans les jours à venir pour l'achat d'une centrale. L'objectif, selon Coulibaly Amara, est d'avoir le monopole du commerce de riz en Côte d'Ivoire. Cela permettra de revoir à la baisse le prix des sacs de riz , a-t-il avoué avant de se dire satisfait de la nomination d'un nouveau directeur général des Douanes. Pour lui, le nouveau directeur général doit tenir compte de la souffrance du peuple dans ses prises de décisions.
C.S
La flambée des prix, selon Coulibaly Amara, est de la responsabilité première du Chef de l'Etat. Pour lui, le Président de la République a cautionné la multiplication et l'élévation des taxes douanières à tous les niveaux. Pour preuve, les impôts augmentent au bon vouloir des autorités. Le plus petit impôt synthétique est maintenant à 20 475 francs, a-t-il décrié. Le président du conseil d'administration de la mutuelle a exigé au chef de l'Etat l'annulation des TVA sur les produits de première nécessité. ?? Nous payons déjà nos impôts. Si le Président de la République veut vraiment alléger la souffrance de la population qu'il annule les TVA'', a déclaré Coulibaly Amara. Pour sa part, la MUGEC-CI intime l'ordre aux commerçants d'enlever les 1000 francs qu'ils ont ajouté sur le prix du sac de riz. Cette mesure de réduction au niveau des commerçants pourrait s'étendre sur le prix de kilogramme, si l'Etat joue sa partition, a-t-il souligné. A l'en croire, le véritable bourreau des commerçants est le ministère du commerce. Cette tutelle réclame chaque 45 jours la somme de 35000 à 100 000 francs aux commerçants, a affirmé Coulibaly Amara. Pour répondre aux attentes des mutualistes, la MUGEC-CI va passer à la signature d'une convention dans les jours à venir pour l'achat d'une centrale. L'objectif, selon Coulibaly Amara, est d'avoir le monopole du commerce de riz en Côte d'Ivoire. Cela permettra de revoir à la baisse le prix des sacs de riz , a-t-il avoué avant de se dire satisfait de la nomination d'un nouveau directeur général des Douanes. Pour lui, le nouveau directeur général doit tenir compte de la souffrance du peuple dans ses prises de décisions.
C.S