Côte d`Ivoire-présidentielle: le certificat de nationalité pas obligatoire
ABIDJAN - Le président de la Commission électorale indépendante (CEI) de Côte d'Ivoire, Robert Mambé Beugré, a indiqué jeudi que la présentation du certificat de nationalité ne sera pas obligatoire pour s'inscrire sur les listes électorales de la présidentielle de novembre 2008.
Interrogé par des journalistes sur les conditions d'inscription sur les
nouvelles listes, le président de la CEI a expliqué que "le +jugement
supplétif+ ou l'extrait d'acte de naissance (sont) les deux documents qui
seront demandés".
"Même si on n'est pas (inscrit) sur la liste (électorale) de 2000", a
précisé M. Mambé Beugré qui s'exprimait après la signature d'un accord entre
l'Etat ivoirien et la société française Sagem, opérateur technique pour la
révision des listes.
A la dernière élection présidentielle, en 2000, il fallait produire un
certificat de nationalité en plus de l'extrait d'acte de naissance ou du
"jugement supplétif" (qui en fait office) pour obtenir une carte d'identité et
s'inscrire sur les listes.
Seuls les tribunaux délivrent le certificat de nationalité. Est Ivoirien
toute personne pouvant prouver qu'au moins un de ses deux parents est lui-même
Ivoirien.
Le président de la CEI n'a pas donné plus de précisions sur les modalités
d'inscription sur les listes électorales qui ont fait l'objet d'un décret
adopté lundi en conseil des ministres, en même temps que la fixation du
premier tour de la présidentielle au 30 novembre 2008.
L'identité est un sujet hautement sensible en Côte d'Ivoire, notamment sur
la question du nombre des sans-papiers et sur leur "identification" en vue des
élections.
Pour accélérer la sortie de crise, l'accord de paix de mars 2007 prévoit
une révision des listes électorales sur la base de la liste de 2000.
L'identification des personnes non inscrites à l'état-civil se fait par des
tribunaux itinérants et temporaires, réunis en "audiences foraines", qui
délivrent des "jugements supplétifs".
Relancées en septembre, ces "audiences foraines" ont déjà délivré plus de
400.000 jugements à des "nationaux", selon les derniers chiffres de
l'Opération des Nations unies en Côte d'Ivoire (Onuci).
Interrogé par des journalistes sur les conditions d'inscription sur les
nouvelles listes, le président de la CEI a expliqué que "le +jugement
supplétif+ ou l'extrait d'acte de naissance (sont) les deux documents qui
seront demandés".
"Même si on n'est pas (inscrit) sur la liste (électorale) de 2000", a
précisé M. Mambé Beugré qui s'exprimait après la signature d'un accord entre
l'Etat ivoirien et la société française Sagem, opérateur technique pour la
révision des listes.
A la dernière élection présidentielle, en 2000, il fallait produire un
certificat de nationalité en plus de l'extrait d'acte de naissance ou du
"jugement supplétif" (qui en fait office) pour obtenir une carte d'identité et
s'inscrire sur les listes.
Seuls les tribunaux délivrent le certificat de nationalité. Est Ivoirien
toute personne pouvant prouver qu'au moins un de ses deux parents est lui-même
Ivoirien.
Le président de la CEI n'a pas donné plus de précisions sur les modalités
d'inscription sur les listes électorales qui ont fait l'objet d'un décret
adopté lundi en conseil des ministres, en même temps que la fixation du
premier tour de la présidentielle au 30 novembre 2008.
L'identité est un sujet hautement sensible en Côte d'Ivoire, notamment sur
la question du nombre des sans-papiers et sur leur "identification" en vue des
élections.
Pour accélérer la sortie de crise, l'accord de paix de mars 2007 prévoit
une révision des listes électorales sur la base de la liste de 2000.
L'identification des personnes non inscrites à l'état-civil se fait par des
tribunaux itinérants et temporaires, réunis en "audiences foraines", qui
délivrent des "jugements supplétifs".
Relancées en septembre, ces "audiences foraines" ont déjà délivré plus de
400.000 jugements à des "nationaux", selon les derniers chiffres de
l'Opération des Nations unies en Côte d'Ivoire (Onuci).