Processus électoral : De meilleures conditions salariales plaidées
Le séminaire de formation des journalistes s'est achevé samedi.
Le séminaire de sensibilisation des directeurs de publication et journalistes politiques, à l'approche des élections générales, a pris fin le week-end dernier par un plaidoyer. Celui de la revalorisation salariale des hommes de presse en vue d'éviter le racket et d'échapper à la manipulation des hommes politiques. Le vice-président de la Conférence nationale des directeurs de publication de Côte d'Ivoire (CNDPCI), Jean Marie K., a, au nom de ses pairs, souhaité un assainissement du cadre de vie des journalistes. Qui passe par le payement à la convention doublé d'un meilleur environnement de travail. C'est à ce titre, selon lui, que la presse écrite pourra faire de l'éthique et la déontologie son credo.
Il a été suivi dans sa préoccupation, par le ministère de la Communication, représenté par Mme N'Guessan Bernise, pour qui la sensibilisation se suffit plus. Elle a rappelé le combat du ministère sur l'octroi de fonds de développement à la presse, la sécurité sociale, la convention collective. Toutes choses qui aideront à mettre les journalistes à l'abri de prédateurs que sont les hommes politiques. Au terme de deux jours d'échanges sur la gestion de l'information en période électorale pour un pays en sortie de crise : le cas de la Côte d'Ivoire , différentes lacunes qui ternissent l'image de la presse dans sa mission d'informer ont été dévoilées. C'est pourquoi les différents panélistes (Mme Fatoumata Traoré de la CEI, Pr. Acka Félix, MM. Samba Koné, Zio Moussa et Auguste Miremont) ont tous plaidé pour une meilleure maîtrise de l'information au moment où le pays est en passe de négocier un virage important. Sortie de la crise par la voie de urnes. Ils ont surtout exhorté les journalistes à utiliser leur plume pour soutenir l'actuel processus de sortie de crise. Pour le président Eugène Kacou, du Conseil national de la presse (CNP), organe de régulation de la presse écrite, par ailleurs initiateur du séminaire de Daoukro, il n'y a pas lieu de brûler la presse. Il faut, au contraire, à travers ce type d'échange, renforcer les connaissances des uns et des autres sur des questions assez sensibles que délicates que constitue la gestion de l'information en période électorale.
Louis B. Parfait
Envoyé spécial
Le séminaire de sensibilisation des directeurs de publication et journalistes politiques, à l'approche des élections générales, a pris fin le week-end dernier par un plaidoyer. Celui de la revalorisation salariale des hommes de presse en vue d'éviter le racket et d'échapper à la manipulation des hommes politiques. Le vice-président de la Conférence nationale des directeurs de publication de Côte d'Ivoire (CNDPCI), Jean Marie K., a, au nom de ses pairs, souhaité un assainissement du cadre de vie des journalistes. Qui passe par le payement à la convention doublé d'un meilleur environnement de travail. C'est à ce titre, selon lui, que la presse écrite pourra faire de l'éthique et la déontologie son credo.
Il a été suivi dans sa préoccupation, par le ministère de la Communication, représenté par Mme N'Guessan Bernise, pour qui la sensibilisation se suffit plus. Elle a rappelé le combat du ministère sur l'octroi de fonds de développement à la presse, la sécurité sociale, la convention collective. Toutes choses qui aideront à mettre les journalistes à l'abri de prédateurs que sont les hommes politiques. Au terme de deux jours d'échanges sur la gestion de l'information en période électorale pour un pays en sortie de crise : le cas de la Côte d'Ivoire , différentes lacunes qui ternissent l'image de la presse dans sa mission d'informer ont été dévoilées. C'est pourquoi les différents panélistes (Mme Fatoumata Traoré de la CEI, Pr. Acka Félix, MM. Samba Koné, Zio Moussa et Auguste Miremont) ont tous plaidé pour une meilleure maîtrise de l'information au moment où le pays est en passe de négocier un virage important. Sortie de la crise par la voie de urnes. Ils ont surtout exhorté les journalistes à utiliser leur plume pour soutenir l'actuel processus de sortie de crise. Pour le président Eugène Kacou, du Conseil national de la presse (CNP), organe de régulation de la presse écrite, par ailleurs initiateur du séminaire de Daoukro, il n'y a pas lieu de brûler la presse. Il faut, au contraire, à travers ce type d'échange, renforcer les connaissances des uns et des autres sur des questions assez sensibles que délicates que constitue la gestion de l'information en période électorale.
Louis B. Parfait
Envoyé spécial