Portrait - Jean-Mathieu Akré, une âme au service du développement
Pagayer sur la lagune Ebrié. Il l'a fait. Pour transporter le manioc, dit-il, avec un brun d'humour. Partir de là pour être sur la sphère de Peat Marwick, il faut avoir la hargne pour y arriver. Jean-Mathieu Akré l'a non seulement fait, mais il a ajouté un autre arc : le développement.
Candidat malheureux aux municipales de 2001 à Attécoubé pour le compte du Front populaire ivoirien (FPI), Jean-Mathieu Akré n'est pas du genre très politique. Et quand il déclare, " le développement ne fait pas bon ménage avec la politique politicienne ", cela ne fait que conforter cette affirmation. En fait, de par sa formation (il est expert comptable et auditeur), il est plutôt attiré par autre chose que le champ très "miné" de la politique. Entre deux éclats de rire, il confesse même que sa candidature de 2001 a été suscitée par un baron du FPI. En réalité, Jean-Mathieu Akré est une âme au service du développement. Il ne ménage aucune énergie, aucun effort, pour ce faire. Mais son inclinaison pour le développement a une Histoire. Pur produit des écoles françaises, Jean-Mathieu Akré entame sa carrière en France, comme expert-comptable stagiaire, en 1983, chez Mc Donald System of France. Une entreprise américaine de restauration rapide, qui est aujourd'hui leader mondial du secteur. Dans cette entreprise, il travaille comme assistant du directeur financier. Puis, il intègre SER (Synthèse Etudes et Réalisation), une entreprise de fabrication de prototypes des moyens de transport, en qualité d'Adjoint au contrôleur de gestion. Dans l'hexagone, au bout de sa riche expérience, il rejoint le Cabinet d'audit anglo-saxon, Peat Marwick. L'un des plus grands Cabinets mondiaux. En somme, les " Big Five ". Ce Cabinet a un démembrement en Côte d'Ivoire. Le voilà contraint? de regagner les bords de la lagune Ebrié. Nous sommes en 1989. DESS, Certificat supérieur d'Expertise comptable, etc., en poche, Jean Mathieu Akré a le background nécessaire pour se mettre au service de son pays. La formation, l'étude de faisabilité, l'évaluation du potentiel des ressources, etc. Les collectivités sont mises aux normes internationales du développement. De grosses structures de la place s'attachent les services de l'ancien pensionnaire du Lycée classique d'Abidjan. Du moins, de sa boîte. Mais comment ne pas mettre tout ce capital au service du développement ? Jean-Mathieu s'investit corps et âme dans le développement de son village natal, Attécoubé. Des ordinateurs complets à la chefferie par-ci, des investissements pour la protection de la baie lagunaire par-là. L'homme ne rechigne pas à la tâche. Il dit tirer sa passion du développement de grands artisans en la matière. Tels que Georges Machel, Giscard D'Estaing, François Mitterrand. Tous des français. Proximité d'études oblige. Mieux, pour montrer que son engagement n'est aucunement motivé par une quelconque ambition politique, il ne se fait pas prier pour marteler, " je ne peux pas attendre des élections avant de penser à développer les villages d'Attécoubé ". Bien dit. A juste titre, avec des mais qui ne sont pas forcément du même bord politique que lui, il vient de mettre sur pied l'Association des commissions chargées de l'Elaboration des projets des villages d'Attécoubé (ACEPA) dont il a pris la tête par acclamation. Comme futur challenge, il ambitionne construire à Attécoubé, une usine de fabrication d'Attiéké et de jus de coco. Prétentieux ? "Pas du tout". Un optimisme tiré sûrement de sa foi en Dieu. Qu'il place au centre de sa vie. Jean-Mathieu est marié et père de trois enfants.
Réalisé par Tché Bi Tché
Candidat malheureux aux municipales de 2001 à Attécoubé pour le compte du Front populaire ivoirien (FPI), Jean-Mathieu Akré n'est pas du genre très politique. Et quand il déclare, " le développement ne fait pas bon ménage avec la politique politicienne ", cela ne fait que conforter cette affirmation. En fait, de par sa formation (il est expert comptable et auditeur), il est plutôt attiré par autre chose que le champ très "miné" de la politique. Entre deux éclats de rire, il confesse même que sa candidature de 2001 a été suscitée par un baron du FPI. En réalité, Jean-Mathieu Akré est une âme au service du développement. Il ne ménage aucune énergie, aucun effort, pour ce faire. Mais son inclinaison pour le développement a une Histoire. Pur produit des écoles françaises, Jean-Mathieu Akré entame sa carrière en France, comme expert-comptable stagiaire, en 1983, chez Mc Donald System of France. Une entreprise américaine de restauration rapide, qui est aujourd'hui leader mondial du secteur. Dans cette entreprise, il travaille comme assistant du directeur financier. Puis, il intègre SER (Synthèse Etudes et Réalisation), une entreprise de fabrication de prototypes des moyens de transport, en qualité d'Adjoint au contrôleur de gestion. Dans l'hexagone, au bout de sa riche expérience, il rejoint le Cabinet d'audit anglo-saxon, Peat Marwick. L'un des plus grands Cabinets mondiaux. En somme, les " Big Five ". Ce Cabinet a un démembrement en Côte d'Ivoire. Le voilà contraint? de regagner les bords de la lagune Ebrié. Nous sommes en 1989. DESS, Certificat supérieur d'Expertise comptable, etc., en poche, Jean Mathieu Akré a le background nécessaire pour se mettre au service de son pays. La formation, l'étude de faisabilité, l'évaluation du potentiel des ressources, etc. Les collectivités sont mises aux normes internationales du développement. De grosses structures de la place s'attachent les services de l'ancien pensionnaire du Lycée classique d'Abidjan. Du moins, de sa boîte. Mais comment ne pas mettre tout ce capital au service du développement ? Jean-Mathieu s'investit corps et âme dans le développement de son village natal, Attécoubé. Des ordinateurs complets à la chefferie par-ci, des investissements pour la protection de la baie lagunaire par-là. L'homme ne rechigne pas à la tâche. Il dit tirer sa passion du développement de grands artisans en la matière. Tels que Georges Machel, Giscard D'Estaing, François Mitterrand. Tous des français. Proximité d'études oblige. Mieux, pour montrer que son engagement n'est aucunement motivé par une quelconque ambition politique, il ne se fait pas prier pour marteler, " je ne peux pas attendre des élections avant de penser à développer les villages d'Attécoubé ". Bien dit. A juste titre, avec des mais qui ne sont pas forcément du même bord politique que lui, il vient de mettre sur pied l'Association des commissions chargées de l'Elaboration des projets des villages d'Attécoubé (ACEPA) dont il a pris la tête par acclamation. Comme futur challenge, il ambitionne construire à Attécoubé, une usine de fabrication d'Attiéké et de jus de coco. Prétentieux ? "Pas du tout". Un optimisme tiré sûrement de sa foi en Dieu. Qu'il place au centre de sa vie. Jean-Mathieu est marié et père de trois enfants.
Réalisé par Tché Bi Tché