Qui soutien IB
Qui est derrière le sergent-chef Ibrahim Coulibaly dit IB ? Qui sert d'appui à ce putschiste libre de tout mouvement dans le monde entier, quand bien même il est poursuivi pour ses actes de déstabilisation de la Côte d'Ivoire et pour toute sa débauche d'énergie pour renverser le régime en place dans son pays ?
Voir cet abonné aux coups d'Etat aller et venir sans être inquiété dans des pays de vieille démocratie, qui savent bien que le sieur IB constitue une sérieuse menace pour la démocratie suscite des interrogations. Parce que nul n'est dupe de croire que IB est fort, si fort qu'il tient tête, tout seul, à la Côte d'Ivoire et à toute la communauté internationale. Cette dernière, qui dit pourtant être soucieuse de voir des élections démocratiques se dérouler en Côte d'Ivoire, regarde circuler un individu qui ne cache pas ses désirs de prendre le pouvoir par les armes. Paradoxe. Cela ne peut être possible s'il ne bénéficie pas de soutien solide en Côte d'Ivoire, dans la sous-région et ailleurs dans le monde. De nombreux indices permettent de soupçonner certains leaders de la politique ivoirienne. Naturellement, ceux qui ne se sont jamais montrés enthousiastes à l'idée de voir la Côte d'Ivoire sortir de la crise sous la houlette du président Gbagbo et du Premier ministre Guillaume Soro depuis que les deux ont pris l'engagement à Ouaga de regarder dans la même direction pour ramener la paix. Au nombre de ces leaders, sinon à la tête de ceux-ci se trouve M. Alassane Dramane Ouattara, qui ne soutient l'accord que du bout des lèvres. Ce n'est un secret pour personne qu'il ne pardonnera pas à Guillaume Soro de s'être mis d'accord avec Laurent Gbagbo pour une sortie de crise consensuelle. Alors que ses partisans et lui ont juré que la sortie de crise se ferait sans Gbagbo.
A sa suite, on peut aisément citer Henri Konan Bédié, le président du PDCI-RDA, qui fait feu de tout bois pour sans véritable raison. Quitte à réveiller les vieux démons du tribalisme.
IB bénéficie certainement aussi d'appuis extérieurs. A ce niveau, on s'interroge encore sur les conditions de son arrivée au Bénin, alors qu'en principe, il ne devait pas sortir du territoire français parce qu'il y était sous contrôle judiciaire.
Mais tous ceux-là comprennent certainement maintenant que leurs actes de déstabilisation sont vains. Parce que l'Etat de Côte d'Ivoire est désormais un peu plus vigilant qu'il y a cinq ans.
Benjamin Koré benjaminkore@yahoo.fr
Voir cet abonné aux coups d'Etat aller et venir sans être inquiété dans des pays de vieille démocratie, qui savent bien que le sieur IB constitue une sérieuse menace pour la démocratie suscite des interrogations. Parce que nul n'est dupe de croire que IB est fort, si fort qu'il tient tête, tout seul, à la Côte d'Ivoire et à toute la communauté internationale. Cette dernière, qui dit pourtant être soucieuse de voir des élections démocratiques se dérouler en Côte d'Ivoire, regarde circuler un individu qui ne cache pas ses désirs de prendre le pouvoir par les armes. Paradoxe. Cela ne peut être possible s'il ne bénéficie pas de soutien solide en Côte d'Ivoire, dans la sous-région et ailleurs dans le monde. De nombreux indices permettent de soupçonner certains leaders de la politique ivoirienne. Naturellement, ceux qui ne se sont jamais montrés enthousiastes à l'idée de voir la Côte d'Ivoire sortir de la crise sous la houlette du président Gbagbo et du Premier ministre Guillaume Soro depuis que les deux ont pris l'engagement à Ouaga de regarder dans la même direction pour ramener la paix. Au nombre de ces leaders, sinon à la tête de ceux-ci se trouve M. Alassane Dramane Ouattara, qui ne soutient l'accord que du bout des lèvres. Ce n'est un secret pour personne qu'il ne pardonnera pas à Guillaume Soro de s'être mis d'accord avec Laurent Gbagbo pour une sortie de crise consensuelle. Alors que ses partisans et lui ont juré que la sortie de crise se ferait sans Gbagbo.
A sa suite, on peut aisément citer Henri Konan Bédié, le président du PDCI-RDA, qui fait feu de tout bois pour sans véritable raison. Quitte à réveiller les vieux démons du tribalisme.
IB bénéficie certainement aussi d'appuis extérieurs. A ce niveau, on s'interroge encore sur les conditions de son arrivée au Bénin, alors qu'en principe, il ne devait pas sortir du territoire français parce qu'il y était sous contrôle judiciaire.
Mais tous ceux-là comprennent certainement maintenant que leurs actes de déstabilisation sont vains. Parce que l'Etat de Côte d'Ivoire est désormais un peu plus vigilant qu'il y a cinq ans.
Benjamin Koré benjaminkore@yahoo.fr